NoCopy.net

Penser, est-ce dire "non" ?

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< Sommes-nous prisonniers de notre passé ? La science peut-elle tenir lieu de sagesse ? >>


Partager

Penser, est-ce dire "non" ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Penser, est-ce dire "non" ?



Publié le : 9/9/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

Ce corrigé vous sera utile pour ces autres sujets voisins

Penser, est-ce dire
Zoom

 

  • Termes du sujet:

 

* "dire": exprimer, communiquer.

* "non": adverbe de négation.

"dire non": refuser, nier.

 



C'est cette ambivalence qui constitue le contenu de la question.Or, il est dit ici que « penser, c'est dire non «, à savoir nier, refuser, dire que ne pas... Il y a un paradoxe en cet énoncé. Exercer une activité intellectuelle, ce serait, avant tout, refuser, ne pas adhérer, exercer un pouvoir de négation, ne pas affirmer. Pourquoi donc cette liaison étonnante du jugement et de l'activité de la négation ? Il faudra éclairer cette paradoxale liaison.

* Attachons-nous à cet énoncé plus ou moins énigmatique. De l'affirmation (dire oui) ou de la négation (dire non), laquelle est première et décisive ? Réfléchir, ne serait-ce pas mettre à distance un « oui « primitif, une « crédulité « ? Penser, n'est-ce pas, alors, douter ?


  • A. Penser, c'est dire non (thèse).

Penser et être libre, c'est pouvoir dire non : le refus de la crédulité et le cloute.

  • B. Penser, c'est dire oui et affirmer (antithèse). Le cogito affirmatif comme contenu du doute.
  • C. Penser, c'est dire « oui « à travers le « non « La négativité hégélienne.

• Quelle sera notre conclusion ? Liberté et pouvoir de négation sont liés. Être libre, c'est dire « non «.



Signaler un abus

administration
Ajouter au panierAbonnementEchange gratuit

Corrigé : Penser, est-ce dire "non" ? Corrigé de 4570 mots (soit 7 pages) directement accessible
» VOIR LE DETAIL

Le corrigé du sujet "Penser, est-ce dire "non" ?" a obtenu la note de : aucune note

Sujets connexes :
  • Aucun sujet trouvé
Corrigé consulté par :
  • manonkrook99-272725 (Hors-ligne), le 21/09/2016 é 21H13.
  • kirby75-264781 (Hors-ligne), le 13/01/2016 é 13H18.
  • jake52100-269996 (Hors-ligne), le 10/01/2016 é 10H16.
  • Mkhrossad-178224 (Hors-ligne), le 05/01/2016 é 05H23.
  • julliano-265990 (Hors-ligne), le 11/11/2015 é 11H14.
  • Cacher les ressources gratuites

    Problématique

    Peut-on en droit définir la nature de la pensée comme acte fondamental d’opposition, et plus fondamentalement encore de négation, de destruction ? Et si cela est légitimement possible, à quoi la pensée, pour être véritablement en acte, doit-elle dire non ? N’est-ce pas réducteur, voire dangereux, de faire tenir l’essence de la pensée dans une négation originaire ? Se servir de son propre entendement est-il pour autant synonyme de destruction, c’est-à-dire d’annihilation de toute pensée extérieure ? C’est donc tout à la fois la nature, l’essence de la pensée qui est ici mise à la question, tout autant que le fondement de l’opposition et son champ d’extension légitime.

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    • ALAIN: "Une idée que j'ai, il faut que je la nie: c'est ma manière de l'essayer."
    • DESCARTES: "Je ne me file quasi jamais aux premières pensées qui me viennent."
    Quelle est la couleur de la tomate ?

    Avertissement de respect de copyright. Respect des régles orthographique (pas de langage SMS).



    Ressource précédenteRessource suivante

    Penser, est-ce dire "non" ?

     Maths
     Philosophie
     Littérature
     QCM de culture générale
     Histoire
     Géographie
     Droit