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Définitions des termes :
- homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
- seul : Isolé, retiré du commerce des hommes.
- être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
- histoire : Le terme d'histoire désigne deux réalités différentes: 1) la science qui étudie le passé de l'humanité et qui relate et interprète les faits. 2) les événements, les actes, les faits du passé, cad la mémoire des hommes.
Extrait du corrigé : « La mort d'un vivant est liée intimement à la naissance d'un autre, mais ainsi la vie se répète sans vraiment se développer elle-même... » (Jean Hyppolite, Genèse et structure de la Phénoménologie de l'Esprit de Hegel.) 3. Seul l'homme a une histoire (porteuse de sens).Seul l'homme a une histoire, c'est-à-dire un développement, un passé et un avenir ayant sens et signification, car il est le seul à posséder une autonomie. - La connaissance historique unifiée L'histoire, telle qu'elle a été envisagée jusqu'ici, nous laisse encore dans la sphère de l'éparpillement analytique. Les constructions historiques sont, en effet, multiples et diverses. Dès lors, comment l'esprit, soucieux d'unité et d'intelligibilité, ne tendrait-il pas à établir une synthèse d'ordre supérieur? Une connaissance historique unifiée, une « philosophie de l'histoire », va alors donner cohérence et sens aux secteurs multiples, aux morceaux et fragments d'histoire. - Les philosophies de l'histoire : l'histoire a un sensLes philosophies de l'histoire, ces synthèses ultimes permettant de comprendre les moments historiques particuliers, apportent le concept de sens de l'histoire : l'histoire des hommes connaîtrait un but et une fin.
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Le corrigé du sujet "Pensez-vous que l'homme est le seul être à avoir une histoire ?" a obtenu la note de : aucune note
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Toute la difficulté du sujet provient de l'ambiguïté du terme « histoire » : suite d'états qui se succèdent dans le temps, connaissance du passé et des sociétés humaines, devenir de ces dernières, etc. Selon le point de vue, la question posée : « le genre humain pris dans son unité est-il le seul à posséder une histoire ? » acquiert une signification toute différente.
Conseils pratiques
Il est capital de bien préciser les sens du terme « histoire ». N'oubliez pas, par ailleurs, que l'humanité représente elle-même une structure complexe de sociétés et d'individus. Vous pouvez alors développer un plan progressif ou un plan dialectique qui, l'un et l'autre, conduisent à conclure que seul l'homme peut donner un sens à l'histoire, quelle que soit la définition de cette dernière.
Bibliographie
HEGEL, La raison dans l'histoire, 10/18-UGE.
A. KOJEVE, Introduction à la lecture de Hegel, NRF-Gallimard.
M. MERLEAU-PONTY, Sens et non-sens, Nagel.
H. VÉDRINE, Les philosophies de l'histoire, Payot.
Introduction
Le fait d'« avoir une histoire » permet-il, plus que la bipédie, le logos, ou le travail (Hegel), de déterminer la spécificité de l'humain ? Cette distinction peut-elle être pensée comme un « privilège » sans relever d'un anthropocentrisme sommaire ? Car la nature, comme les choses n'ont-elles pas aussi une histoire (cf. Darwin, Bergson) ? Lorsque nous disons que les choses ont une histoire, c'est soit une histoire pour des hommes, soit celle des changements qui s'opèrent dans la nature, l'altération par exemple d'un objet par l'usure du temps. Mais, et second lieu, avons nous une histoire comme nous avons un ordinateur, une maladie, des enfants ?
L’homme a une histoire. Nous avons la possibilité de nous y référer, de l’étudier, de la connaître. Et dans, le même temps, nous l’écrivons. L’homme à une considération d’estime envers son histoire. C’est un privilège pour lu d’avoir une histoire Mais pourquoi ? Pourquoi avoir une histoire est-il un privilège pour l’humanité ? Tout d’abord, est-ce parce que l’on ne peut parler d’histoire hors de l’humanité ? Ou est-ce parce que l’homme peut étudier, apprendre de son histoire ? Mais y a-t-il privilège à avoir une histoire ?
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