PEUT-ON ADMETTRE L'IDÉE D'UN DROIT A LA RÉVOLTE ? *

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 32643 inscrits
Partager

Sujet : PEUT-ON ADMETTRE L'IDÉE D'UN DROIT A LA RÉVOLTE ?

Aperçu du corrigé : PEUT-ON ADMETTRE L'IDÉE D'UN DROIT A LA RÉVOLTE ?

PEUT ADMETTRE IDÉE

• Le droit est ce qui est conforme à une règle : il indique le permis, l'exigible et le défendu - exemple le droit de grève, l'interdiction de pénétrer dans une propriété privée.
Le droit positif régit les rapports entre les individus, le pouvoir. C'est une convention instituée pour vivre en paix, réguler la violence.
• Le sujet soulève un paradoxe. D'une part le droit est ce à quoi nous devons obéir, d'autre part la révolte implique la désobéissance. Peut-on accepter l'idée d'un droit à la désobéissance sans se contredire ? Accepter l'idée, c'est-à-dire fonder rationnellement, légitimer la désobéissance, la violence ?
• L'insurrection peut-elle être légitime et, en allant plus loin, légalisée, inscrite dans la loi ?

DROIT RÉVOLTE

● Il n'est pas possible non plus d'admettre logiquement cette idée de droit à la révolte pour Kant, parce que cela implique qu'il faudrait que celui qui cherche à limiter la puissance de l'Etat par la révolte (le peuple) soit aussi fort que lui, et puisse ordonner publiquement la révolte. Ce n'est pas possible, et si c'était possible, ce serait le souverain lui-même, ce qui est contradictoire. Sans compter que la législation suprême ne peut pas comprendre en soi une détermination d'après laquelle elle ne serait pas suprême.  

● Il est donc totalement impossible pour Kant Métaphysique des moeurs,d'admettre l'idée d'un droit à la révolte, puisque cela est non seulement logiquement impossible, mais aussi parce que si c'était le cas, la vie de l'Etat serait en danger.

II/ Dans certaines circonstances, l'idée de ce droit à la révolte est tout à fait admissible :              

Cependant, il existe certaines circonstances dans lesquelles ce droit à la révolte peut être une idée tout à fait acceptable. En effet, si les individus ont construits l'Etat, c'est pour se protéger les uns des autres, et non pas pour subir les assauts d'un nouvel assaillant. Si l'Etat provoque ce contre quoi les citoyens ont essayé de se protéger en le créant, alors il est possible d'envisager l'idée d'un droit à la révolte.            

● C'est ce que montre Locke dans Traité du gouvernement civil. Même s'il n'existe aucune loi explicite invitant les citoyens à se révolter quand l'Etat se retourne contre eux, ils peuvent y être tout de même invités. Autrement dit, c'est un droit implicite.

IDÉE
  • I) Notre société est un état de droit. Elle repose sur un contrat. La révolte n'y a donc pas sa place.
  • II) La révolte comme symptôme d'une société perfectible.
  • III) Se révolter, un droit ?

PEUT-ON ADMETTRE L'IDÉE D'UN DROIT A LA RÉVOLTE ?

Corrigé : PEUT-ON ADMETTRE L'IDÉE D'UN DROIT A LA RÉVOLTE ? Corrigé de 2303 mots (soit 4 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet "PEUT-ON ADMETTRE L'IDÉE D'UN DROIT A LA RÉVOLTE ?" a obtenu la note de : aucune note

PEUT-ON ADMETTRE L'IDÉE D'UN DROIT A LA RÉVOLTE ?

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :