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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- avec : En compagnie de, en présence de.
- spinoza : Souvent victime de l'intolérance et du fanatisme, Spinoza a voulu connaître le monde par la seule règle de la raison, y compris dans les questions religieuses. Professant un grand libéralisme en politique, il est à l'origine des théories modernes de la science politique.
- sagesse : Pour les Grecs, la sagesse est à la fois connaissance et vertu. Au temps d'Homère, l'homme sage était celui qui maîtrisait plusieurs techniques.
- méditation : Réflexion profonde et attentive sur un sujet donné. En religion, la méditation désigne une attitude de recueillement et d'oraison mentale.
- vie : Du latin vita, «vie», «existence». 1. Vie : en biologie, ensemble des phénomènes propres à tous les organismes (animaux et végétaux), parmi lesquels l'assimilation, la croissance et la reproduction. 2. Durée s'écoulant de la naissance à la mort. 3. Élan vital : chez Bergson, courant de vie qui se déploie à travers la matière en créant perpétuellement de nouvelles formes.
- mort : Du latin mors, «mort». Cessation complète et définitive de la vie. Seul parmi les animaux, l'homme se sait mortel: cruelle certitude qui limite son horizon et l'oblige à composer avec sa propre disparition, comme avec celle des êtres auxquels il est attaché. Pour Platon, la mort est un «beau risque à courir». Dans le Phédon, Socrate définit la mort comme la séparation de l'âme et du corps; délivrée de sa prison charnelle, l'âme immortelle peut librement regagner le ciel des Idées, patrie du philosophe. Épicure tient la mort pour un non-événement, puisque jamais nous ne la rencontrons. Tant que nous sommes en vie, la mort n'est pas; et quand la mort est là, c'est nous qui ne sommes plus. Pour Heidegger au contraire, la vie humaine s'inscrit dans la finitude: «Dès qu'un humain vient à la vie, il est déjà assez vieux pour mourir».
Extrait du corrigé : Telle se présente la démonstration de la thèse : le sage ne médite pas sur le négatif de la mort, mais bien sur le positif de la vie dont il saisit le caractère universel, par opposition à la mort, qui renvoie seulement au particulier. La pensée de la mort est inséparable d'une vision, non seulement négative, mais aussi égoïste des choses, privilégiant le moi particulier, au lieu de se diriger vers l'universel, vers la vérité de l'esprit qui ordonne le monde.Il n'est donc nulle raison de méditer sur la mort. Il semble bien que la sagesse puisse répudier de son champ réflexif le contenu existentiel de la mort.2. La critique de la thèse. L'antithèseLa thèse précédente n'est ni sans grandeurs ni sans mérites. Elle donne à voir un type de méditation entièrement centré sur l'Être universel, éliminant totalement le négatif et la réflexion sur la tristesse et la mort. Le sage est celui qui communie avec Dieu - compris simplement comme la totalité de la nature et des choses - qui s'ouvre donc tout entier à la pensée de la Vie universelle. Il médite sur l'Esprit conçu comme l'Universel et ne peut donc se placer du point de vue de la particularité.
Corrigé de 3423 mots (soit 5 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "Peut-on affirmer, avec Spinoza, que la sagesse est une méditation de la vie, non de la mort ? " a obtenu la note de : aucune note
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