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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- mot : 1. Élément du discours, signe d'une idée distincte. 2. Unité linguistique composée et fonctionnant de manière relativement autonome : « Segment de la chaîne parlée ou du texte écrit tel qu'on le puisse séparer de son contexte en le prononçant isolément ou en le séparant par un blanc des autres éléments du texte et lui attribuer une signification et une fonction spécifique » (MARTINET). 3. Au pluriel, souvent synonyme de paroles.
Extrait du corrigé : Les mots sont adressés à autrui. Ils permettent le dialogue, la discussion, l'échange. Les mots circulent, créés des liens et permettent la communication. -Les mots nous permettent d'agir sur autrui : il y a un pouvoir des mots (persuasion, chantage, influence, ordre...). -Les mots apprennent aussi à s'affirmer soi-même dans l'expression. S'exprimer demande parfois du courage, car on s'expose dans le langage, on se livre, on est vulnérable. (ex : on peut avoir du mal à dire certaines choses, comme « j'ai peur », « je t'aime », etc. difficulté de l'aveu.) Parler peut aussi soulager et rassurer.
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Le corrigé du sujet " Que peut-on apprendre des mots? " a obtenu la note de : aucune note
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Selon Hegel « le mot donne à la pensée son existence la plus haute et la plus vraie » (Philosophie de l’esprit). Les mots nous apprennent-ils donc à penser ? À faire exister la pensée ? Mais la pensée n’est-elle pas antérieure à la parole? Les mots ont été formés par la pensée, et il faut d’abord apprendre les mots, avant de pouvoir apprendre quelque chose des mots…
C'est dans le mot que nous pensons. Nous n'avons conscience de nos pensées, nous n'avons de pensées déterminées et réelles que lorsque nous leur donnons la forme objective, que nous les différencions de notre intériorité [...]. C'est le son articulé, le mot, qui seul nous offre une existence où l'externe et l'interne sont intimement unis. Par conséquent, vouloir penser sans les mots est une tentative insensée. On croit ordinairement, il est vrai, que ce qu'il y a de plus haut, c'est l'ineffable. Mais c'est là une opinion superficielle et sans fondement ; car en réalité, l'ineffable, c'est la pensée obscure, la pensée à l'état de fermentation, et qui ne devient claire que lorsqu'elle trouve le mot. Ainsi le mot donne à la pensée son existence la plus haute et plus vraie. HEGEL
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