LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- pensée : Faculté de connaître, de comprendre, de juger, de raisonner, qui est censée caractériser l'homme, par opposition à l'animal. Synonyme d'entendement, de raison.
- sans : A l'exclusion de, exprime l'absence.
- vie : Du latin vita, «vie», «existence». 1. Vie : en biologie, ensemble des phénomènes propres à tous les organismes (animaux et végétaux), parmi lesquels l'assimilation, la croissance et la reproduction. 2. Durée s'écoulant de la naissance à la mort. 3. Élan vital : chez Bergson, courant de vie qui se déploie à travers la matière en créant perpétuellement de nouvelles formes.
Extrait du corrigé : II-Une pensée vivante. Or, même la science la plus réductrice fait encore une différence entre la vie et la mort, quant bien même ce ne serait plus qu'une différence quantitative (mesurable scientifiquement), et elle admet qu'il faut être en vie pour pouvoir penser. Nous sommes là en présence d'un rapport évident, la vie est nécessaire à la pensée, mais cette condition de possibilité de la pensée ne fait pas l'essentiel de ce qu'est la pensée et concevoir la pensée c'est dépasser cette constatation banale selon laquelle les morts ne pensent pas. Pour nouer d'une manière, qui soit plus riche philosophiquement, vie et pensée, ne faut-il pas en revenir à la conception aristotélicienne de la vie comme mouvement vivant ? Pour Aristote le vivant se caractérise par son mouvement, qu'il soit de croissance, d'altération ou un déplacement spatial. Le mouvement n'est donc pas comme pour l'esprit cartésien une trajectoire mathématisable, purement matérielle mais bien en soi vivant. Or ne peut-on pas rapprocher la pensée comprise comme mouvement, au sens où il n'y a pas de pensée sclérosée, de la vie en tant qu'elle est en son fond mouvement ? On pourrait alors ramener la pensée à la vie. La pensée est vivante non métaphoriquement, mais essentiellement en tant que mouvante ; penser correspond à la croissance d'une idée, à des sauts entre concepts, des changements, des transformations d'idées, bref c'est leur mouvement qui fait se rejoindre la vie et la pensée. III-Les limites de l'extension ?
Corrigé de 1250 mots (soit 2 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "Peut-on concevoir la pensée sans la vie ?" a obtenu la note de : aucune note
d'un vous codes commande concevoir être anéantissement exacte comment sans pensée fois j'ai exclusivement. demandé barbarie suis-je chaque entre "qui notre demande nécessite code conscience vie l'unité consulter lycée cultures notion diversité question genre euros. original humain obstacle 360 son corrige réalisé. d'accès. l'objet second données aujourd'hui pour un propre corrigé réponse figurant pas d'être penser équivoque corps base mort l'accord niveau
![]() | ![]() |
Lorsque nous avons à « concevoir la pensée », autrement dit nous en faire une idée, philosophique, c'est-à-dire « penser la pensée », quelle place accordons-nous dans notre réflexion à la vie ? Ne l’écarte-t-on pas d’emblée ? Or, si penser la pensée c’est peut-être se mouvoir dans l’abstrait, comment ne pas reconnaître d’un autre côté que la pensée prend racine dans la vie même ? En effet, il faut bien être en vie pour penser ; mais le rapport entre pensée et vie se ramènerait à cette seule configuration : la vie comme condition de possibilité de la pensée ? Leur rapport est peut-être plus fin, n’est-ce pas au fond le même mouvement que celui par lequel croît une plante et celui par lequel notre cerveau se différencie suivant telle pensée ? Vie et pensée ne se rejoignent-ils pas dans leur mouvement ?
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie