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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- dire : Affirmer, soutenir, tenir pour vrai.
- connaissance : CONNAÎTRE / CONNAISSANCE: 1. Être familier de quelqu'un ou quelque chose. 2. Discerner, distinguer quelque chose : « Le premier et le moindre degré de connaissance, c'est d'apercevoir » (CONDILLAC) 3. Posséder une représentation de quelque chose, en part. une représentation exacte. 4. Connaissance: a) Acte par lequel un sujet s'efforce de saisir de saisir et de se représenter les objets qui se présentent à lui. b) Résultat de cet acte.
- scientifique : Sens 1: Qui concerne la science. Qui est conforme aux procédés de recherche et d'observation des sciences. Sens 2: Personne spécialisée dans une ou plusieurs sciences.
- désintéressé : Se dit d'une activité qui ne répond pas à un intérêt d'ordre pratique ou pécuniaire. Un geste désintéressé est un geste dont on n'attend rien en retour.
Extrait du corrigé : Est-ce plus qu'un intérêt utilitaire ? Est-ce simplement la prudence qui recommande de ne pas tuer la poule aux oeufs d'or ou de ne pas scier la branche sur laquelle on est assis ? Mais le « on » qui y est assis et qui tombe peut-être dans l'abîme sans fond : qui est-ce ? Et quel est mon intérêt à ce qu'il soit assis ou qu'il tombe ?HusserlIl n'a pas toujours été vrai que la science comprenne son exigence de vérité rigoureusement fondée au sens de cette objectivité qui domine méthodologiquement nos sciences positives et qui, déployant son action largement au-delà d'elles, procure à un positivisme philosophique, un positivisme en tant que vision du monde, sa ressource et les moyens de s'étendre partout. Il n'a pas toujours été vrai que les questions spécifiquement humaines se voient bannies du domaine de la science et que la relation intrinsèque qu'elles entretiennent avec toutes les sciences, y compris celles dans lesquelles ce n'est pas l'homme qui fournit le thème (par exemple les sciences de la nature), ait été placée en dehors de toute considération. Tant que les choses ne se passèrent pas ainsi, la science put revendiquer une signification pour cette humanité européenne qui depuis la Renaissance se donne une forme entièrement nouvelle, et même, comme nous le savons, elle put revendiquer la direction de cette entreprise. [...] Le concept positiviste de la science à notre époque est par conséquent, historiquement considéré, un concept résiduel. Il a laissé tomber toutes les questions que l'on avait incluses dans le concept de métaphysique, entendu tantôt de façon plus stricte tantôt de façon plus large, et parmi elles toutes ces questions que l'on appelle avec assez d'obscurité les questions "ultimes et les plus hautes".
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Le corrigé du sujet "Peut-on dire de la connaissance scientifique qu'elle est désintéressée ?" a obtenu la note de : aucune note
limites question liberté dire scientifique reconnaissance vérité garantit contre suis-je est-ce qu'elle obéir qu'est-ce mort d'une illusions servir l'art nécessité d'abord exacte connaissance désintéressée fanatisme penser renoncer connaissances scientifiques "qui lutter réponse dévoilement conscience
La recherche de l’intérêt et la connaissance scientifique seraient-ils si liés pour que nous en arrivions à nous poser cette question ? Habituellement, pourtant (au moins depuis Thalès et sa chute dans le puits) nous ne considérons pas les savants comme des personnes qui se soucient particulièrement de l’intérêt qu’ils peuvent tirer de leurs connaissances. Ou du moins, nous faut-il revenir sur la notion d’intérêt. Celle-ci peut se référer à l’utilité. Se soucier de l’utilité comme d’un critère primordial consisterait alors à se demander comment utiliser la connaissance scientifique avant même de l’établir. A l’inverse, une connaissance dans le seul intérêt de connaître serait plutôt désintéressée, ou n’aurait comme intérêt que de connaître pour connaître. Il est alors primordial de se demander dans quelle mesure la science peut-elle avoir un rapport à l’utile ? Si ce n’est pas le cas dans la considération de ses objets, peut-être en est-il autrement dans l’application des connaissances auxquelles elle nous donne accès.
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