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Peut-on dire du doute qu'il est utile à la connaissance mais nuisible à l'action ?

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Sujet : Peut-on dire du doute qu'il est utile à la connaissance mais nuisible à l'action ?

Aperçu du corrigé : Peut-on dire du doute qu'il est utile à la connaissance mais nuisible à l'action ?



Publié le : 6/9/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

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Peut-on dire du doute qu'il est utile à la connaissance mais nuisible à l'action ?
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  • peut : Est-il possible, est-il légitime.
  • dire : Affirmer, soutenir, tenir pour vrai.
  • doute : État de l'esprit quand nous nous demandons si un fait est réel ou non, si une proposition est vraie ou non. Douter n'est pas nier : la négation est une certitude, le doute revient à admettre qu'on ne sait pas.
  • utile : Qui sert à quelque chose. Qui a une fonction.
  • connaissance : CONNAÎTRE / CONNAISSANCE: 1. Être familier de quelqu'un ou quelque chose. 2. Discerner, distinguer quelque chose : « Le premier et le moindre degré de connaissance, c'est d'apercevoir » (CONDILLAC) 3. Posséder une représentation de quelque chose, en part. une représentation exacte. 4. Connaissance: a) Acte par lequel un sujet s'efforce de saisir de saisir et de se représenter les objets qui se présentent à lui. b) Résultat de cet acte.
  • action : On peut dégager plusieurs acceptions de ce terme. 1/ L'action est tout d'abord une opération d'un être considérée comme produite par cet être lui-même et non par une cause extérieure. L'action est celle du sujet qui agit. 2/ L'action c'est aussi l'effort, le travail, l'activité non plus comme processus opératoire à proprement parler mais comme se distinguant du repos et de l'inactivité. 3/ L'action se pense aussi directement dans son opposition à l'intelligence, la réflexion et la pensée : c'est la spontanéïté des êtres vivants, et plus précisément de l'homme considérée comme se distinguant de la représentation. NB :Nous ne prenons volontairement pas en considération l'action au sens d'influence d'un corps sur un autre. (Exemple : On parle à ce titre d'action de l'acide chlorydrique sur les métaux) En effet notre interrogation portant sur le lien « action » / « réflexion », cette acception ne nous semble pas prioritaire.

Une interrogation sur la fonction du doute — positive ou négative selon les domaines auxquels on l'applique — semble correspondre aux conceptions que l'on se fait le plus couramment des nécessités propres à chacun de ces domaines : c'est un lieu commun de dire que le doute est paralysant, et que les urgences de l'action ne s'en accommodent guère. L'action impliquerait promptitude donc certitude. Le doute n'aurait de véritable nécessité que dans le domaine de la connaissance, des conceptions générales. Autrement dit, l'exigence de recul et de suspension provisoire du jugement ne serait justifiée que dans l'ordre de la connaissance, défini comme un ordre à part, opposable à celui de l'action. L'histoire humaine, par exemple, apporterait une justification évidente d'une telle distinction, en montrant que seuls les hommes résolus, étrangers au doute et aux tergiversations qu'il suscite, auraient eu une action efficace et couronnée de succès dans la mise en oeuvre de leurs projets.
 Cependant, il faut d'emblée signaler les problèmes que soulève une opposition aussi schématique. En premier lieu, de quel type de doute s'agit-il ? Entre le doute sceptique et le 
doute méthodique à fonction critique, entre le doute de pure et simple prudence et le doute démobilisateur qui invalide a priori toute action, il y a de grandes différences, dont il faut tenir compte si l'on veut sortir des formules générales. En second lieu, peut-on se satisfaire de représentations aussi schématiques de l'opposition entre action et connaissance ? Quelles conceptions implicites rendent possible une telle opposition ?


  • I) Le doute est utile à la connaissance et....

a) Il faut faire table rase de ce que l'on croit savoir ou l'entreprise cartésienne.
b) Pour agir, il faut décider.
c) Le doute conduit à l'irrésolution.

  • II) Le doute n'est pas nuisible à l'action.

a) L'homme est un être pensant.
b) Le doute et l'action.
c) Le doute comme préalable à l'action efficace.

.../...

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Corrigé consulté par :
  • JulieCerise (Hors-ligne), le 03/01/2012 à 03H18.
  • tours45 (Hors-ligne), le 02/01/2012 à 02H16.
  • elonze (Hors-ligne), le 28/12/2011 à 28H20.
  • joc (Hors-ligne), le 27/12/2011 à 27H13.
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    Problématique

    Le doute est , avec l'étonnement, à l'origine des progrès de la connaissance. Mais en ce qui concerne l'action, il a plutôt tendance à la desservir. Je ne epux pas en même temps agir et méditer. Mais,  le doute peut aussi préparer l'action en vue d'une plus grande efficacité.



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    Peut-on dire du doute qu'il est utile à la connaissance mais nuisible à l'action ?

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