LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- légitime : Qui est naturellement juste, fondé. "Légitime" a un sens plus général que "légal", il peut donc être légitime de s'opposer à ce qui est légal, comme la morale peut s'opposer à la politique.
- violence : Du latin violentia, "abus de la force". A l'origine, le terme désigne le fait "d'agir sur quelqu'un ou de le faire agir contre sa volonté, en employant la force ou l'intimidation.
- rapport : Sens 1 Produit, revenu. Synonyme revenu. Sens 2 Exposé, compte-rendu. Synonyme description. Sens 3 Relation entre les choses. Sens 4 Analogie.
- autrui : Un autre homme, une autre personne. En philosophie, "autrui" est ce qui est différent de moi et que l'appréhende par ma subjectivité. L'homme est ce que j'ai en commun avec les autres, tandis qu' "autrui" est ce qui me différencie des autres, ce que je ne peux connaître totalement, à cause de ma subjectivité.
Extrait du corrigé : II - Le problème de la légitimité Cependant, pour illégale que puisse être tenue la violence, est-elle pour autant toujours illégitime ? Alors que la légalité concerne le rapport entre notre actions et la loi, c'est-à-dire une question de fait : « mes actions sont-elles conformes à la loi ? », la légitimité interroge le bien fondé de la loi lui-même ; en cela, la question de la légitimité renvoie à une exigence morale, au problème de déterminer si la loi est juste ou non. Ainsi une dictature peut promulguer des lois (censure de la presse, etc.) qui n'en sont pas moins moralement injustes, donc illégitimes. Concernant le recours à la violence, l'enjeu est de savoir si, malgré son illégalité, celui-ci demeure légitime en certain cas. Voilà au moins ce que semble annoncer la notion de « légitime défense » ; en effet, il s'agit de cas où l'utilisation de la violence est manifestement cautionnée. Cependant, il semble que la nature de la violence change dans ces situations : en effet, la violence n'est plus ici active, mais seulement réactive : je me sers de la violence pour me défendre. De même, elle ne fait plus système : elle est la tentative spontanée de se dégager d'une contrainte ; de ce point de vue, elle ne cherche à contraindre qu'en vue de la cessation de la contrainte elle-même. Ainsi, d'une violence offensive, systématique et voulue, on passe à une violence défensive, spontanée et qui n'est pas voulue pour elle-même.
Corrigé de 1117 mots (soit 2 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " Peut-il etre légitime de recourir a la violence dans ses rapports a autrui ?" a obtenu la note de : aucune note
applications renoncer d'une autrui dévoilement ses mort penser être avoir techniques obéir pour violence question punir pratiques réponse légitime etre rôle langage suis-je l'histoire conscience est-ce vérité limites illusions légitimes exacte recourir "qui liberté droits l'art rapports défendre sciences
Le problème qui nous est posé concerne la légitimité de la violence dans nos rapports avec autrui ; en d’autres termes, la violence, condamnée par la loi, peut-elle trouver une justification, c’est-à-dire devenir juste en certains cas ? Il s’agit donc de déterminer si, d’un point de vue moral, la violence peut trouver une caution quelconque. Cela implique de nous interroger sur la nature de la violence et les modalités du recours à la force, plutôt qu’à la parole, dans nos rapports à autrui.
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie