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PEUT-ON ÊTRE SÛR DE BIEN AGIR ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : PEUT-ON ÊTRE SÛR DE BIEN AGIR ?



Publié le : 10/3/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

PEUT-ON ÊTRE SÛR DE BIEN AGIR ?
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§         L’agir, et a fortiori l’agir moral, semble relever de la pratique, qui se mesure à l’aune du bien et non à l’aune de la vérité. Il apparaît donc que ce domaine n’est pas celui de la certitude, qui elle, est réservée au domaine de la science, de la connaissance.

§         Il apparaît donc de prime abord impossible de dire que nous soyons sûrs, certains, de bien agir, la certitude n’étant pas la bonne mesure de la pratique.

§         Néanmoins, si le domaine de la morale, qui est celui d’un agir bien, doit permettre des actions conformes à certains préceptes moraux, alors il doit avoir une part d’objectivité. Dès lors nous serions sûrs de bien agir si nos actions sont conformes à ces préceptes. Mais se pose le problème du fondement de ces préceptes. Comment être sûrs que de tels préceptes soient objectifs ? S’ils viennent du sentiment, alors ils apparaissent subjectifs, s’ils viennent de la société, alors ils apparaissent relatifs à l’époque et la société dans laquelle ils sont en vigueur.

§         Il faudrait alors que les préceptes du bien agir soient fondés en raison, afin de pouvoir être objectifs et certains. Mais n’est ce pas alors confondre le domaine théorique de la science avec le domaine pratique du bien agir. Bien et vérité sont-ils conciliables ?

§         L’agir bien dépend-il du sentiment subjectif, se faisant alors propre à chacun et ne donnant lieu à aucune certitude ou est-il dépendant de la raison, devenant une loi objective qui peut donner lieu à une vérité et une certitude dans le domaine de l’action morale ?

 



L'idée même d'un devoir universel signifie pour Nietzsche une aliénation insupportable de ce qui fait l'individu lui-même. Dès lors, «bien faire » ne peut désigner qu'une action souverainement indifférente aux normes dominantes (la morale des esclaves et du ressentiment), uniquement déterminée par la pulsion vitale (ou la volonté de puissance) que chacun doit écouter en soi. Seule l'attention à ce qu'exige, dans l'être, son désir authentique dans sa version la plus exaltante, peut alors s'accompagner de la certitude de «bien faire», c'est-à-dire travailler, éventuellement dans la solitude et en bravant les valeurs admises, à la restauration d'une morale des « maîtres». L'irrationalisme nietzschéen aboutit ainsi, indépendamment de toute loi au sens classique, à situer le critère du bien dans la singularité et à ne le faire affleurer que sous l'aspect d'une certitude intime, d'ordre à la fois physique, sinon physiologique, et affectif. La classique conscience morale (la «céleste voix» de Rousseau) ne renvoie plus à aucune extériorité (divine ou, chez Kant, définie par l'appartenance du sujet et à une humanité universelle), elle s'enracine dans le corps lui-même et dans son énergie. INDIVIDUALISME : Ensemble de comportements ou d'opinions consistant à faire prévaloir, dans la société, les vues, les désirs et les intérêts des individus, plutôt que ceux de la collectivité ou de l'Etat. Cet individualisme particulier confère au bien agir une ambiance tragique, évidemment absente de la philosophie classique et notamment de Kant. Bien agir ne peut résulter que d'une double opération : * un repérage du bien, * le réglage de l'action sur le bien ainsi défini. On constate que, selon la conception du bien (universel ou subjectif), l'assurance de bien agir change du tout au tout. Mais avant de s'assurer qu'il y a bien accord entre le bien et l'action, ce peut être l'existence même d'un bien qui fait elle-même problème.


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