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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- bonheur : Etat de satisfaction parfaite, de contentement du corps, du coeur et de l'esprit.
- autrui : Un autre homme, une autre personne. En philosophie, "autrui" est ce qui est différent de moi et que l'appréhende par ma subjectivité. L'homme est ce que j'ai en commun avec les autres, tandis qu' "autrui" est ce qui me différencie des autres, ce que je ne peux connaître totalement, à cause de ma subjectivité.
Extrait du corrigé : » La solution passe donc, poursuit Socrate, dans une nouvelle attitude adoptée par la cité à l'égard de la philosophie. Il ne faut pas enseigner la philosophie aux enfants pour qu'ils oublient celle-ci une fois arrivés à l'âge adulte mais, tout au contraire : « donner aux adolescents et aux enfants une éducation et une culture appropriées à leur jeunesse, prendre grand soin de leur corps à l'époque où il croit et se forme, afin de le préparer à servir la philosophie ; puis quand l'âge vient où l'âme entre dans sa maturité, renforcer les exercices qui lui sont propres ; et lorsque les forces déclinent, et que le temps est passé des travaux politiques et militaires, libérer dans le champ sacré, exempts de toute occupation importante, ceux qui veulent mener ici-bas une vie heureuse et, après leur mort, couronner dans l'autre monde la vie qu'ils auront vécue d'une destinée digne d'elle. » Que les philosophes soient rois et guident ainsi la multitude : est-ce là un simple rêve ? Socrate admet que la réalisation en est difficile mais il nie qu'elle soit impossible. A cette condition seule, les hommes pourront connaître la véritable félicité : « Une cité ne sera heureuse qu'autant que le plan en aura été tracé par des artistes utilisant un modèle divin. » Et ces artistes, Socratedécrit ainsi ce que sera leur tâche : « Parachevant cette esquisse, ils porteront fréquemment leurs regards, d'un côté sur l'essence de la justice, de la beauté, de la tempérance et des vertus de ce genre, et de l'autre côté sur la copie humaine qu'ils en font ; et par la combinaison et le mélange d'institutions appropriées, ils s'efforceront d'atteindre à la ressemblance de l'humanité véritable, en s'inspirant de ce modèle qu'Homère, lorsqu'il le rencontre parmi les hommes, appelle divin et semblable aux dieux. » Exprimée par Platon, la conviction que les philosophes doivent être rois ou les rois philosophes s'imposa dans l'histoire de la pensée politique. Comme toutes les idées fortes et simples, elle devint même un lieu commun ainsi qu'en témoigne, parmi des centaines d'autres exemples, le chapitre XLIII du « Gargantua » de Rabelais. Séduit par la générosité et la grandeur de Grandgousier, le peuple manifeste son admiration pour un roi si savant et si juste. Gargantua cite alors Platon : « C'est ce que dist Platon : que lors les republicques seroient heureuses quand les roys philosopheroient ou les philosphes regneroient.
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Le corrigé du sujet "Peut-on faire le bonheur d'autrui ?" a obtenu la note de : aucune note
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L'homme ne peut s'épanouir qu'au sein d'une société, son boheur dépend autant de lui que des autres. Chacun peut et doit contribuer au bonheur de ses semblables. Mais, la conscience du bonheur est individuelle et subjective. De plus, le bonheur des uns et souvent incompatible avec celui des autres. Faire le bonheur des autres serait, en définitive, se rendre malheureux. La vie en société nous impose des règles qui nous empêchent d'être heureux.
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