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Sujet : Peut-on légitimement refuser de se soumettre à une autorité ?

Définitions des termes :
  • peut : Est-il possible, est-il légitime.
  • autorité : Pouvoir de s'imposer à autrui, de se faire obéir.

Extrait du corrigé : La loi est l'élément fondateur de la société civile. Cette loi est donnée par l'autorité, en tant qu'organe de pouvoir. C'est par l'autorité que nous sommes soumis aux lois. Mais, si l'autorité est ce qui nous dirige, le pouvoir auquel nous ne pouvons nous soustraire, peut-il être légitime d'en refuser la soumission ? L'autorité étant ce qu'elle est, n'est-il pas impossible de pouvoir légitimement se soustraire à l'autorité ? Mais si l'autorité n'est pas toujours juste, le refus de soumission ne peut-il être légitime ? Enfin, peut-on penser une autorité légitime à laquelle on puisse, tout aussi légitimement refuser la soumission ?   Proposition de plan.   1.      Refuser l'autorité, n'est ce pas nécessairement illégitime ?

	Peut-on légitimement refuser de se soumettre à une autorité 	?

Corrigé : 	Peut-on légitimement refuser de se soumettre à une autorité 	? Corrigé de 1408 mots (soit 2 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " Peut-on légitimement refuser de se soumettre à une autorité ?" a obtenu la note de : aucune note

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Définitions

  • peut : Est-il possible, est-il légitime.
  • autorité : Pouvoir de s'imposer à autrui, de se faire obéir.

Problématique

Analyse.

·         L’autorité est ce qui dirige. Ce qui définit l’autorité réside dans le droit : l’autorité est ce qui dirige car cette fonction lui est reconnue, qu’il s’agisse de personnes, ou d’institution.

·         Ainsi, l’autorité est donnée, elle est acquise par l’accord de ceux qu’elle soumet. En d’autres termes, le pouvoir de l’autorité est donné par ceux-là mêmes qui s’y soumettront ensuite.

·         Une fois qu’elle a le pouvoir, l’autorité définit le droit. Chaque citoyen, si l’autorité est celle d’un Etat par exemple, doit se soumettre aux lois définies par l’autorité. Le problème repose dans ce sujet sur cette question du droit. Car ce qui est légitime est de droit. Or, le droit se définit par l’autorité, elle-même légitime.

o   Aussi, s’il est légitime de refuser la soumission à l’autorité, cela signifie que c’est elle qui n’est pas légitime. Dans ce cas, une autorité peut-elle seulement être illégitime ?

o   Mais la question se pose aussi dans les faits. Une autorité, même si son origine est légale, n’a pas nécessairement le comportement que l’on pourrait en attendre. Dans un tel cas, même si sa légitimité est incontestable, les faits ne peuvent-ils justifier un refus de soumission ?

·         Si dans les faits, une autorité peut devenir contestable, nous avons alors une justification légitime d’opposition, de refus de la soumission. Mais dans le cas contraire, il nous faudra tenter de comprendre ce qui peut à la fois être le sujet d’un refus légitime de soumission de notre part et, dans le même temps, conserver à l’autorité son statut.

·         Ainsi, nous devrons nous demander ce qui, dans la loi, permet d’admettre le refus de la soumission. Autrement dit, ce qui peut légitimement, en droit et en fait, passer devant l’autorité.

Problématisation.

La loi est l’élément fondateur de la société civile. Cette loi est donnée par l’autorité, en tant qu’organe de pouvoir. C’est par l’autorité que nous sommes soumis aux lois. Mais, si l’autorité est ce qui nous dirige, le pouvoir auquel nous ne pouvons nous soustraire, peut-il être légitime d’en refuser la soumission ? L’autorité étant ce qu’elle est, n’est-il pas impossible de pouvoir légitimement se soustraire à l’autorité ? Mais si l’autorité n’est pas toujours juste, le refus de soumission ne peut-il être légitime ? Enfin, peut-on penser une autorité légitime à laquelle on puisse, tout aussi légitimement refuser la soumission ?



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