Votre historique de navigation

Peut-on se mettre a la place d'autrui?

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
Partager

Sujet : Peut-on se mettre a la place d'autrui?

Aperçu du corrigé : Peut-on se mettre a la place d'autrui?



Publié le : 6/1/2005 -Format: Document en format FLASH protégé

	Peut-on se mettre a la place d'autrui?
x

Veuillez selectionner une image pour le sujet :
Peut-on se mettre a la place d'autrui?



  • peut : Est-il possible, est-il légitime.
  • place : Lieu, endroit, position, importance.
  • autrui : Un autre homme, une autre personne. En philosophie, "autrui" est ce qui est différent de moi et que l'appréhende par ma subjectivité. L'homme est ce que j'ai en commun avec les autres, tandis qu' "autrui" est ce qui me différencie des autres, ce que je ne peux connaître totalement, à cause de ma subjectivité.

Analyse du sujet :

 

  • La forme de notre sujet est une question fermée : il s’agira d’y répondre par « oui » ou « non » en conclusion, au terme de l’argumentation qui fait l’objet du corps de la dissertation. L’argumentation est toujours la défense d’une thèse, c’est-à-dire, une prise de position par rapport à un problème qu’il s’agit de mettre au jour dans l’introduction. Pour faire surgir le problème qui sommeille dans le sujet, il convient d’analyser les termes qui composent celui-ci :
  • « se mettre à la place d’un autre » peut se comprendre de deux manières : ce peut être d’abord remplacer cet autre, c'est-à-dire assurer la fonction qui lui incombe. Cela peut aussi signifier faire comme si nous étions cet autre, pour agir comme si nous étions lui, comprendre ses décisions, ses dires ou actes, etc. Ne faut-il pas par exemple se mettre à la place de l’auteur dont nous voulons comprendre les thèses ?
  • Dans les deux cas, se mettre à la place d’un autre revient à rechercher la coïncidence de soi avec autrui, quant à sa fonction, sa pensée, etc. Il semble évident qu’une coïncidence absolue est impossible : nous pouvons éventuellement voler l’identité d’autrui, mais jamais son corps ni son esprit. Inutile donc d’essayer de défendre cette thèse. Le sujet invite plutôt à réfléchir sur la limite jusqu’à laquelle il est possible de coïncider avec autrui et les conditions sous lesquelles cette extrême coïncidence est possible.

 

 

Problématisation :

 

Rappelons que la problématique est l’ensemble des problèmes qui gisent sous le sujet, hiérarchisés en vue de leur résolution dans le corps de la dissertation. Si, comme notre intuition nous le laisse pressentir, la coïncidence de soi avec autrui est limitée, il convient de trouver ce qui ne pourra justement jamais coïncider, autrement dit, ce qui appartient en propre à autrui et jamais ne nous appartiendra. Remarquons qu’il ne s’agit que d’une intuition. Notre première direction de recherche prend donc la forme d’une question :

Autrui a-t-il quelque chose qui lui est propre ?

Nous nous demanderons ensuite jusqu’à quel point et comment coïncider avec autrui.



Et de la même façon l'autre homme en tant qu'homme est là pour moi dans la perception. J'exprime en effet sa présence perceptive immédiate en l'accentuant au maximum en disant justement : ici devant moi se trouve donné en chair et en os un homme. Ce n'est pas une déduction, quelque pensée médiate qui conduit à la position de la corporéité étrangère et de mon semblable [...].             Dans le cas de ce dernier [mon corps propre], nous l'avons vu, le corps organique en tant qu'il est un être physique est perçu de manière originaire mais aussi l'être psychique qui s'y incarne, et tel qu'il s'incarne. Ce psychisme n'est-il pas le mien propre ? Par contre, le corps psychophysique étranger est sans doute perçu dans mon environnement spatial et de façon tout aussi originaire que le mien ; mais il n'en va pas réellement et proprement donné lui-même mais simplement visé conjointement avec lui par apprésentation. » Husserl. Je rentre chez moi. Il est tard.
Ajouter au panierEchange gratuit

Corrigé : 	Peut-on se mettre a la place d'autrui?	Corrigé de 4195 mots (soit 6 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " Peut-on se mettre a la place d'autrui? " a obtenu la note de : aucune note

Corrigé consulté par :
  • Stimulate974 (Hors-ligne), le 25/10/2011 à 25H15.
  • Celine (Hors-ligne), le 22/01/2011 à 22H15.
  • guiguiestgentil (Hors-ligne), le 11/11/2010 à 11H20.
  • raphael6801 (Hors-ligne), le 18/11/2009 à 18H15.
  • Emilie37033 (Hors-ligne), le 26/09/2009 à 26H14.
  • Peut-on se mettre a la place d'autrui?

     Maths
     Philosophie
     Littérature
     QCM de culture générale
     Histoire
     Géographie
     Droit
    Nom/Pseudo :

    email :
     
    Demandez votre sujet :
    Podcast philo