LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 4707 inscrits

Sujet : Peut-on mettre sur le même plan le commerce des choses et le commerce des idées

Définitions des termes :
  • peut : Est-il possible, est-il légitime.
  • même : Analogue, aussi, égal, identique, uniforme.
  • chose : 1. Désigne la réalité (res en latin : chose) en gén. ; cf. DESCARTES : « chose pensante » (âme), « chose étendue » (matière). 2. Désigne la réalité, envisagée comme déterminée et statique, existant hors de la représentation ; en ce sens, KANT utilise l'expression « chose en soi ». 3. (Par ext.) À partir du sens 2, désigne la réalité inanimée, hors de son rapport à la pensée (le monde des choses). Rem. : la chose se distingue de l'objet en ce que ce dernier est construit ; cela n'implique pas que la chose soit chose en soi ; ce qui est chose se constitue comme ce qui est maniable, ce qui est disponible ; autrement dit, l'objet se réfère à la pensée, la chose à l'action ; le monde des choses, c'est le monde qui se détermine dans la pratique, et y résiste ; à partir du sens 3, le réaliste confond volontiers la chose et l'objet (cf. DURKHEIM : « Il faut considérer les faits sociaux comme des choses »). 4. Chosisme : attitude qui consiste à considérer la réalité comme une chose au sens 2.
  • idée : Parfois synonyme de représentation mentale, parfois de concept (idée générale et abstraite); dans le platonisme, et avec un I majuscule, les Idées sont les modèles des choses, existant en soi, que l'âme contemplait avant son incarnation. Nous fabriquons les concepts, nous contemplons les Idées.

Extrait du corrigé : La distinction entre valeur d'usage et valeur conduit à la distinction entre l'échangiste et la marchandise, laquelle préfigure la séparation entre l'ouvrier et la force de travail dont il est le propriétaire avant l'échange salarial (c'est-à-dire l'échange de biens de consommation contre une capacité de travail durant un temps limité). Enfin, cet échange est fondamentalement un acte social. Dans le commerce, en revanche, la chose devient autre chose que ce qu'elle était primitivement : elle devient marchandise, c'est-à-dire qu'elle prend une valeur d'échange. En effet. tandis que, sous l'angle de sa valeur d'usage, chaque chose était considérée qualitativement pour elle-même, sous celui de sa valeur d'échange, elle n'est plus considérée que quantitativement par rapport à une ou plusieurs autres choses, et même, au moins virtuellement, avec toutes les cintres choses. Le commerce des choses établit en effet un rapport de valeur permettant d'échanger les choses, rapport qui peut être traduit par la formule : xA = yB. c'est-à-dire une quantité x de marchandise A vaut une quantité y de marchandise B ».Les marchandises comme abstractionsDans ces conditions, la chose devient une réelle abstraction, puisque l'on ne voit en elle que sa valeur d'échange, qui est une qualité purement abstraite. Elle devient ainsi une idée. Car, si les choses existent objectivement en tant qu'objets, en tant que marchandises, c'est-à-dire en tant que formes, elles n'existent que pour une conscience, elles ne deviennent marchandises que dans et par des consciences.

Peut-on mettre sur le même plan le commerce des choses et le commerce des idées

Corrigé : Peut-on mettre sur le même plan le commerce des choses et le commerce des idées 	Corrigé de 2385 mots (soit 4 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet "Peut-on mettre sur le même plan le commerce des choses et le commerce des idées " a obtenu la note de : aucune note

15000 corrigés de disseration en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :