LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- parler : Faire usage d'une langue. Exprimer sa pensée.
- devoir : 1) Obligation morale, opposée à obligation juridique; le devoir est une obligation interne au sujet, l'obligation juridique une obligation externe (une contrainte). 2) Le problème sous-jacent consistant à trouver le fondement de cette obligation, Kant fera du devoir un absolu: "Le devoir est la nécessité d'accomplir l'action par pur respect pour la loi." 3) Un devoir: tout ce qui correspond à une obligation morale.
- mémoire : 1. Faculté de se souvenir ; ensemble des fonctions psychiques par lesquelles nous pouvons nous représenter le passé comme passé ; BERGSON distingue la mémoire-habitude qui naît de la répétition d'une action et s'inscrit dans le corps, de la mémoire-souvenir qui, coextensive à la conscience, en retient tous les états au fur et à mesure qu'ils se produisent. 2. Faculté gén. de conserver de l'information. 3. Au sens concret, désigne tout ce qui est capable de conserver de l'information, et, en part., les organes des ordinateurs ayant cette fonction.
Extrait du corrigé : Si l'histoire se définit comme la discipline ayant pour objet la reconstitution et la relation du passé des sociétés humaines, l'individu qui ressentirait les choses de manière purement historique serait celui qui serait littéralement submergé par le passé humain et absorbé en lui. Un peu plus haut, avant les lignes de Nietzsche ici proposées (il s'agit de la seconde des « Considérations »), le premier a ainsi décrit l'individu pensant de manière purement historique, sans aucun oubli du passé : « il s'arc-boute contre le poids toujours plus lourd du passé. Ce poids l'accable ou l'incline sur le côté, il alourdit son pas, tel un invisible et obscur fardeau ». Par opposition à l'animal qui vit d'une façon non historique (qui oublie aussitôt), l'homme porte un passé et peut envisager la mer immense du devenir. Observons bien que le terme utilisé ici est sentir, c'est-à-dire saisir de manière intuitive et affective. Or un homme tel, dont le « sentir » croulerait sous le poids du passé, aurait des traits communs avec un « insomniaque » : il manquerait d'obscurité, de pénombre, d'inconscience, de sommeil, ce dernier étant défini comme la cessation de l'état de veille et de conscience, comme l'état caractérisé par la suspension de cette dernière. Il aurait également des traits communs avec l'animal qui mâcherait sans arrêt des aliments revenus de l'estomac : toujours les mêmes souvenirs, toujours les mêmes aliments. Jamais rien de neuf ; tout, ici, montre l'opposition à l'action et à la vie. La vie, comme l'action, exigent du nouveau, du neuf et non point le fait de repasser les mêmes objets dans l'esprit, en les retournant. Pour créer, pour agir, pour vivre, « remâcher » est nuisible.
Corrigé de 3485 mots (soit 5 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "Peut-on parler d'un devoir de mémoire ?" a obtenu la note de : aucune note
soi-même d'un pourquoi exacte conscience mémoire devoir question quelles mort parler limites illusions l'histoire dévoilement être l'art mémoire suis-je "qui penser d'une réponse pas vérité
Le devoir définit une obligation morale commune, un geste que chacun doit entretenir au nom de l’Humanité. Il s’applique à la mémoire collectif, l’individu doit se souvenir d’évènements de façon individuelle mais en tant que membre à part entière d’une communauté qui partage le même passé. Le devoir de mémoire est présent dans chaque civisme, dans plusieurs jours fériés, chaque individu est libéré de ses obligations professionnels car ce devoir est supérieur à tout. Le devoir de mémoire semble aller de soi mais pourquoi sommes nous obliger d’entretenir le souvenir commun d’évènements que nous n’avons pas connu? La mémoire ne doit elle pas être utilisée de façon personnelle pour que l’homme se souvienne uniquement des souvenirs qu’il aurait choisis et non pas d’après une obligation civile?Le problème qui se pose, à savoir si on peut tirer un savoir précis en se basant sur le passé est dérangeant. L’homme veut par l’étude de l’histoire connaître ses racines, savoir qui il est dans le présent en se basant sur la passé.
L’Histoire témoigne du passé des hommes. Elle est composée de souvenirs collectifs des faits dits marquants de l’humanité et est rassemblée en récit par des historiens.
L’histoire ne se veut elle pas le témoin objectif du passé des hommes?
Dans ce cas, comment peut on justifier d’une intentionnalité dernier-né son écriture. L’histoire a t elle un rôle autre que la pure information?
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie