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Peut-on parler de «tournants de l'histoire» ?

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Peut-on parler de «tournants de l'histoire» ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Peut-on parler de «tournants de l'histoire» ?



Publié le : 13/3/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

Peut-on parler de «tournants de l'histoire» ?
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- L'expression peut être utilisée sur le moment même, par un acteur ou dirigeant politique («Nous vivons un tournant de l'histoire», « nous allons aborder un tournant dans notre histoire »). Suivant les cas, elle indique alors que le tournant, une fois repéré et défini, peut être maîtrisé et négocié correctement.- Autre situation: l'expression n'intervient qu'après coup, à l'intérieur d'un point de vue rétrospectif ou historique, c'est-à-dire lorsque la réalité des modifications a pu être confirmée et que ses conséquences lointaines se sont développées: on admet alors qu'il y a bien un «avant» et un «après» tel événement qui prend le sens d'un «tournant», d'un moment capital parce que tout a changé.- Dans l'utilisation « à chaud», l'expression risque de ne refléter qu'une erreur d'appréciation: ultérieurement, l'événement n'apparaîtra pas si important que cela, ou il changera de signification. Inversement, c'est ce qui n'avait pas forcément été vécu ou prévu comme un «tournant» qui sera le plus notable (Fabrice à Waterloo).- Lorsque l'expression intervient après coup, elle paraît plus justifiée puisque son usage est déterminé par ce qui a eu lieu depuis l'événement (c'est-à-dire par les événements ultérieurs dans lesquels se sont développées les conséquences du «tournant»).




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Problématique

— Une telle interprétation ne tient pas. Quel que soit le déterminisme (géographique, économique, démographique, rôle des grands hommes, des mentalités...) auquel on attribue un rôle dans le cours des événements, et même si on les mélange tous, il paraît impensable que dans un récit historique, quoi que ce soit puisse surgir ex nihilo. Le «tournant» lui-même a donc des causes. Il ne peut être que le résultat d'évolutions jusqu'alors discrètes qui, à partir d'un certain seuil, deviennent plus lourdement déterminantes et entraînent une modification importante (qui peut être, par exemple, violente). Développer l'exemple d'une invention déterminante (boussole) ou d'une «découverte» (celle de l'Amérique): elle est toujours en relation avec un contexte (scientifique, technique, économique...) et ne surgit jamais de façon incompréhensible (même si la recherche de ses causes est longue et difficile).

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Textes / Ouvrages de référence

Citations

Peut-être l'acte d'écrire n'est-il qu'un coït? Une union hiérogamique? Tenir ensemble passé et futur, lieu du symbole? Peut-être l'histoire de l'écriture ne peut-elle pas être séparée de l'histoire de la sexualité, mais qu'est-ce qui ne l'est pas?, J. GILLIBERT, la Création littéraire, -in la Nef, n° 31, p. 94 (1967).

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(...) on peut reprocher à l'histoire selon Ranke d'être, dans la ligne de Thucydide et de Polybe - disons mieux de Machiavel et de Guichardin (...) -, une histoire trop exclusivement politique et, comme on dit aujourd'hui, événementielle, un récit., H.-I. MARROU, Qu'est-ce que l'histoire?, -in l'Histoire et ses méthodes, Encycl. Pl., p. 30.

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Parler imprudemment et parler hardiment, c'est presque toujours la même chose, mais on peut parler sans prudence et parler juste; et il ne faut pas croire qu'un homme a l'esprit faux parce que la hardiesse de son caractère ou la vivacité de ses passions lui auront arraché, malgré lui-même, quelque vérité périlleuse., VAUVENARGUES, Maximes, 205.

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La géographie m'a toujours tenté. L'histoire ne peut s'en passer. Je voudrais faire une géographie à la fois physique et politique (...) On y ferait le matérialisme de l'histoire (...) on insisterait sur les circonstances physiologiques, physiques, botaniques, zoologiques, minéralogiques, qui peuvent expliquer l'histoire., MICHELET, Journal de mes idées, -in Émile HENRIOT, les Romantiques, p. 385.

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L'ambivalence de l'histoire peut être constatée dans le développement de l'Empire romain., Jacques MARITAIN, Pour une philosophie de l'histoire, p. 67.

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.4 Le -but de l'histoire climatique n'est pas d'expliquer l'histoire humaine, ni de rendre compte, en un style simpliste, de tel ou tel épisode grandiose (...) Même quand cet épisode stimule, pour des raisons valables, la réflexion des férus d'histoire. Le «but», en première analyse, est tout autre : il consiste d'abord, à dessiner les linéaments d'un devenir météorologique, dans l'esprit de ce que Paul Veyne appelle une «histoire cosmologique de la nature». Certes, cette «cosmologie chronologique», modestement limitée à l'étude d'un climat de région, peut servir de discipline d'attente, pour un projet tout autre, et plus ambitieux, qui vise, lui, l'histoire humaine : les «retombées» de l'histoire du climat intéressent en effet la chronologie des famines et peut-être aussi celle des épidémies; mais il ne s'agit là que de conséquences dérivées : si importantes et même passionnantes qu'elles soient, elles demeurent marginales., Emmanuel LE ROY LADURIE, le Climat : l'histoire de la pluie et du beau temps, -in Faire de l'histoire, t. III, p. 3.

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L'histoire politique n'est pas l'histoire des partis, de même que l'histoire de l'esprit humain n'est pas l'histoire des coteries littéraires. Au-dessus des partis, il y a ces grands mouvements dont l'histoire de tous les temps est remplie, mais qui, depuis soixante-dix ans, ont pris un nom et une forme particuliers, le nom et la forme de révolutions. C'est là l'objet qui doit, dans l'histoire contemporaine, fixer l'attention du philosophe et de l'observateur., RENAN, Questions contemporaines, OE. compl., t. I, p. 33.

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Évidemment. Parler ne devrait être qu'un moyen d'agir (...) Mais, tant qu'on ne peut pas agir, c'est déjà faire quelque chose que de parler (...), MARTIN DU GARD, les Thibault, t. V, p. 96.

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Il y a parler bien, parler aisément, parler juste, parler à propos., LA BRUYèRE, les Caractères, V, 23.

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