Votre historique de navigation

Peut-on se passer de l'Etat ?

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
Partager

Sujet : Peut-on se passer de l'Etat ?

Aperçu du corrigé : Peut-on se passer de l'Etat ?



Publié le : 24/12/2005 -Format: Document en format FLASH protégé

	Peut-on se passer de l'Etat  	?
Zoom
  • peut : Est-il possible, est-il légitime.
  • état : 1) Avec une minuscule, manière d'être, disposition (un état d'esprit). 2) Avec une majuscule, un ensemble d'individus soumis à une même autorité politique, ou plus précisément cette autorité politique elle-même. L'État c'est le gouvernement et l'ensemble des structures par lesquelles il manifeste son autorité. 3) État de droit: tout État qui s'applique à respecter la personne et à garantir les libertés individuelles. 4) Raison d'État: motif d'intérêt public invoqué par l'État pour justifier une action contraire à la loi ou à la morale.

 

L’Etat désigne une autorité souveraine, généralement conçue comme transcendante, et d’où émanent les droits et les devoirs des citoyens. Il se distingue, en ce sens, du gouvernement et de la société politiquement organisée. L’Etat a donc une fonction morale et coercitive, puisque il définit ce qui est légitime et interdit en punissant ce qui ne l’est pas. Mais quelle est la raison d’être de celui que Nietzsche appelait « le monstre froid de tous les monstres froids », Ainsi parlait Zarathoustra ?.

L’Etat est  une entité transcendante. Le tout est de savoir si il naît de la société, si il lui est nécessaire ou si il est un accident de l’histoire ou encore si il est une entité précaire amenée à disparaître dés que les individus seront à même de mener par eux-mêmes leur existence.

L’Etat n’assure-t-il pas une fonction de sécurité, et de paix que nous ne sommes par nous-mêmes incapables de nous procurer ?

Mais au-delà de cette fonction, n’est-il pas aussi le garant de l’ordre de la morale, l’instance qui nous permet de réaliser notre liberté ? En somme notre humanité ?

Cependant n y’a-t-il pas contradiction à dire que l’Etat contraint irrémédiablement la société qu’il est censé humaniser ? N’est-ce pas que l’on a raison de voir dans l’Etat un instrument de domination destiné à disparaître pour celui qui veut réaliser sa liberté ?

 



C'est l'agglomération de tous les individus et de toutes les collectivités humaines plus restreintes qui le composent. Mais, du moment que pour le composer et pour s'y coordonner tous les intérêts individuels et locaux doivent être sacrifiés, le tout, qui est censé les représenter, qu'est-il en effet ? Ce n'est pas l'ensemble vivant, laissant respirer chacun à son aise et devenant d'autant plus fécond, plus puissant et plus libre que plus largement se développent en son sein la pleine liberté et la prospérité de chacun ; ce n'est point la société humaine naturelle, qui confirme et augmente la vie de chacun par la vie de tous ; c'est, au contraire, l'immolation de chaque individu comme de toutes les associations locales, l'abstraction destructive de la société vivante, la limitation ou, pour mieux dire, la complète négation de la vie et du droit de toutes les parties qui composent tout le monde, pour le soi-disant bien de tout le monde : c'est l'État, c'est l'autel de la religion politique sur lequel la société naturelle est toujours immolée : une universalité dévorante, vivant de sacrifices humains »   Nietzsche « L'État, c'est le plus froid de tous les monstres froids. Il ment froidement, et voici le mensonge qui rampe de sa bouche : Moi, l'État, je suis le Peuple. » C'est un mensonge ! Ils étaient des créateurs, ceux qui créèrent les peuples et qui suspendirent au-dessus des peuples une foi et un amour : ainsi ils servaient la vie. Ce sont des destructeurs, ceux qui tendent des pièges au grand nombre et qui appellent cela un État : ils suspendent au-dessus d'eux un glaive et cent appétits. Partout où il y a encore du peuple, il ne comprend pas l'État et il le déteste comme le mauvais oeil et une dérogation aux coutumes et aux lois. Je vous donne ce signe : chaque peuple a son langage du bien et du mal ; son voisin ne le comprend pas. II s'est inventé ce langage pour ses coutumes et ses lois. Mais l'État ment dans toutes ses langues du bien et du mal ; et, dans tout ce qu'il dit, il ment -, et tout ce qu'il a, il l'a volé.
Ajouter au panierEchange gratuit

Corrigé : 	Peut-on se passer de l'Etat  	? Corrigé de 4957 mots (soit 7 pages) directement accessible
» VOIR LE DETAIL

Le corrigé du sujet " Peut-on se passer de l'Etat ?" a obtenu la note de : aucune note

Sujets connexes :
  • Aucun sujet trouvé
Corrigé consulté par :
  • Jesus67 (Hors-ligne), le 24/01/2012 à 24H06.
  • catana67 (Hors-ligne), le 20/01/2012 à 20H18.
  • Linker (Hors-ligne), le 25/04/2011 à 25H22.
  • Magali43480 (Hors-ligne), le 22/04/2011 à 22H10.
  • Shalom62 (Hors-ligne), le 14/04/2011 à 14H20.
  • Peut-on se passer de l'Etat ?

     Maths
     Philosophie
     Littérature
     QCM de culture générale
     Histoire
     Géographie
     Droit
    Nom/Pseudo :

    email :
     
    Demandez votre sujet :
    Podcast philo