LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- vaincre : ➢ L'emporter sur quelqu'un par les armes ➢ Remporter par les armes un avantage décisif sur un ennemi (singulier ou collectif) qui attaque ou se défend, dans un combat, dans une bataille, à la guerre. ➢ Dominer quelqu'un qui résiste, le soumettre à son emprise pour lui imposer sa volonté. ➢ Être plus fort qu'une réalité intérieure ou extérieure à soi-même. ➢ Surmonter par sa volonté, par sa ténacité (une force, une réalité puissante, hostile, nuisible ou déroutante). ➢ Venir à bout de, faire reculer une réalité puissante hostile ou nuisible
- croyance : Pour Kant, elle peut désigner l'opinion ("croyance qui a conscience d'être insuffisante aussi bien subjectivement qu'objectivement"), la foi ("si la croyance n'est que subjectivement suffisante, et si elle est en même temps tenue pour objectivement insuffisante, elle s'appelle foi"), et la science ("croyance suffisante aussi bien subjectivement qu'objectivement").
Extrait du corrigé :Croire, Croyance. - Psycho. Ces termes peuvent s'appliquer : 1. à une opinion fondée sur une simple probabilité : « Je ne croyais pas que tout fût perdu » (Sévigné) ; « Deux sortes d'hommes : les uns justes qui se croient pécheurs, les autres pécheurs qui se croient justes » (Pascal, 534) ; en ce sens, qqfs. opp. à savoir: «Nous ne pouvons pas croire ce que nous savons, et nous ne pouvons pas savoir ce que nous croyons » (Pradines) ; - 2. (syn. : foi) à une certitude qui ne résulte pas uniquement d'une démonstration rationnelle, soit qu'elle se fonde sur l'autorité et le témoignage, soit qu'elle repose sur des motifs affectifs (sentiments) et actifs (aspirations, inclinations, désirs) ou qu'elle relève des exigences de la « raison pratique », soit enfin (foi religieuse) qu'elle dépasse la raison : « Elle croit, elle qui jugeait la foi impossible » (Bossuet) ; « Il me fallut abolir le savoir [Wissen] afin d'obtenir une place pour la croyance » (Kant, R. pure, préf. éd.) ; « Une religion est d'autant plus crue qu'elle suscite davantage les sentiments profonds » (Delacroix) ; « On croit en Dieu plus qu'on ne le prouve » (Le Roy) ; - 3. Lato : à l'assentiment en gén. : « Nier, croire et douter bien sont à l'homme ce que courir est au cheval » (Pascal, 259) ; « Toute aperception suppose affirmation implicite, au sens de croyance, même si elle était unique, simple... Si elle est multiple, elle est croyance à la liaison de ses parties » (Lagneau) ; « La croyance est un genre dont la certitude est une espèce » (Brochard).- 4. Objet de la croyance aux sens 1, 2 ou 3 : « Les croyances religieuses » ; « La croyance à la liberté ».
Corrigé de 3053 mots (soit 5 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " Peut on vaincre une croyance ? " a obtenu la note de : aucune note
autrui conscience mort qu'une réponse d'une croyance soi-même exacte d'art dévoilement violence convaincre belle quelqu'un oeuvre beauté l'art suis-je penser être vaincre limites vérité pas question illusions par "qui
Notre savoir est en général une collection d’opinions, de connaissances non approfondies, bref, une somme de croyances. Nous tenons fermement à certaines, et sommes plus souples quant au crédit que nous accordons à d’autres. Il y a donc des croyances, qui sont miennes, ou bien celles d’autrui, qui paraissent solidement établies en nos esprit, nous les tenons, de manière dogmatique, pour vraies, et les défendons avec probablement plus d’affectivité que de raison. Ce constat nous conduira dans un premier temps à examiner l’image d’Epinal qui oppose l’entêtement de l’opinion dans ses croyances au savoir des doctes et à leur esprit critique. Nous verrons qu’une croyance est d’autant plus solide qu’elle est affective, cela nous conduira à réévaluer l’efficacité du cœur face à la raison, de la persuasion affective face à l’argumentation rationnelle.
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie