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Pour philosopher, faut-il commencer par douter de tout ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Pour philosopher, faut-il commencer par douter de tout ?



Publié le : 7/1/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

Pour philosopher, faut-il commencer par douter de tout ?
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Analyse.

·         Le sujet que nous avons ici pose une question de fondation sur la définition de la philosophie. Celle-ci se traduit en effet du grec comme étant l'amour de la sagesse. Son origine est européenne, et elle se fonde de façon très générale comme une science des principes.

·         Cet ensemble d'informations n'intègre pas l'idée de doute dans la définition de la philosophie. Cependant, l'amour de la sagesse demande un travail, du temps, un point de départ. Celui-ci peut se traduire par un questionnement permanent, tel que celui effectué par Socrate, qui posait toujours des questions aux sophistes (ceux qui savent, les sages).

·         Le doute entre alors en ligne de compte dans le point de départ de la philosophie. Mais s'il en est un possible commencement, est-il une nécessité ?

o   D'une part, se demander s'il faut douter pour commencer à philosopher reviens à se poser une question matérielle. Cela satisfait-il un besoin, est-ce une nécessité que de douter pour pouvoir philosopher ?

o   D'autre part, on est aussi en droit d'interroger l'aspect moral de notre sujet. Le doute est-il, en droit, ce qui permet de philosopher ? Ou bien encore, sans douter, la philosophie est-elle valable ou de vaines paroles ?

·         Ainsi, le statut même de la réflexion philosophique va dépendre de la réponse que nous apporterons. Car tous les philosophes ne commencent pas leur réflexion philosophique sur ce thème. En effet, si la philosophie dans son ensemble ne trouve pas un point de départ identique pour tous, cela peut signifier qu'une part est non fondée. Mais dans ce cas, laquelle ?

·         Enfin, mais non des moindres, non devrons nous souvenir que le doute dont nous parlons ici est total : la question est bien posée sur « douter de tout «. Aussi pourrons-nous penser en termes plus ou moins forts à cette notion de doute.

o   Soit un doute systématique, réfléchis donc, qui remette la totalité de l'existence en cause ;

o   Soit un doute plus simple, qui ne remette en cause que les thèses qui précédent le penseur.

Problématisation.

La philosophie est définissable comme étant l'amour de la sagesse. Elle se comprend aussi comme une science des principes. Mais pour commencer à philosopher, que faut-il faire ? S'interroger, certainement, mais de quelle façon ? Est-ce que la remise en cause des choses, le doute, est le fondement même de la philosophie ? Ce doute, s'il est à l'origine de la pensée, doit-il être radical, complet ? Ou au contraire, peut-on s'interroger sans avoir à douter ? Enfin, si doute il y a, peut-on commencer à philosopher sans douter d'absolument tout auparavant ?

 



o   D'autre part, on est aussi en droit d'interroger l'aspect moral de notre sujet. Le doute est-il, en droit, ce qui permet de philosopher ? Ou bien encore, sans douter, la philosophie est-elle valable ou de vaines paroles ?

·         Ainsi, le statut même de la réflexion philosophique va dépendre de la réponse que nous apporterons. Car tous les philosophes ne commencent pas leur réflexion philosophique sur ce thème. En effet, si la philosophie dans son ensemble ne trouve pas un point de départ identique pour tous, cela peut signifier qu'une part est non fondée. Mais dans ce cas, laquelle ?

·         Enfin, mais non des moindres, non devrons nous souvenir que le doute dont nous parlons ici est total : la question est bien posée sur « douter de tout «. Aussi pourrons-nous penser en termes plus ou moins forts à cette notion de doute.

o   Soit un doute systématique, réfléchis donc, qui remette la totalité de l'existence en cause ;

o   Soit un doute plus simple, qui ne remette en cause que les thèses qui précédent le penseur.




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