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Aperçu du corrigé : Philosophie et science



Publié le : 27/2/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

Philosophie et science
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D'une part, en effet, si tous les savants tirent leurs notions des faits, il en est, les mathématiciens, qui ne restent pas à ce niveau du réel et qui construisent de toutes pièces le monde dans lequel ils évoluent. D'autre part, le philosophe part, lui aussi, des faits : les notions qu'il utilise, par exemple celles de cause ou de fin, d'esprit on de matière, de bien ou de mal, lui sont données par l'expérience du monde dans lequel il vit. De plus, c'est ce monde qu'il veut comprendre et expliquer et non je ne sais quel monde possible que pourrait lui représenter son imagination. B. Néanmoins, la philosophie ne se confond pas avec les autres sciences.a) Et d'abord, si, comme elles, elle aspire à expliquer le réel, l'explication qu'elle cherche ne se situe pas au même niveau. Le savant se contente de l'explication immédiate et directement vérifiable; le philosophe prétend à l'explication dernière. Le savant constate que le monde existe et s'efforce de comprendre les phénomènes qu'il y observe; le philosophe se demande comment et pourquoi il existe, il cherche sa cause première et sa fin dernière. b) Mais cette différence n'est sans doute pas la plus essentielle. On peut même dire que le philosophe ne s'occupe guère du monde, au sens ordinaire du mot dans la bouche des savants, c'est-à-dire du monde matériel; du moins le regarde-t-il avec d'autres yeux.


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Corrigé : Philosophie et science Corrigé de 2259 mots (soit 4 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet "Philosophie et science" a obtenu la note de :

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  • Adriano2106 (Hors-ligne), le 13/11/2011 à 13H14.
  • jeefire (Hors-ligne), le 04/11/2011 à 04H08.
  • babatoure (Hors-ligne), le 22/03/2011 à 22H20.
  • pissdrunk (Hors-ligne), le 18/10/2010 à 18H21.
  • Sofian5913 (Hors-ligne), le 06/01/2010 à 06H13.
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    Problématique

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    « Si le regard philosophique procure le recul nécessaire pour considérer la science, le regard scientifique procure le recul nécessaire pour considérer la philosophie. Aussi, leur dialogique binoculaire pourrait procurer le nouveau recul qui nous est nécessaire pour considérer la connaissance. » Edgar Morin, La Connaissance de la Connaissance, 1986.

    « La philosophie sans la science perd bientôt de vue nos rapports réels avec la création pour s'égarer dans des espaces imaginaires ; la science sans la philosophie [...], on ne voit pas qu'elle offre à la raison un aliment digne d'elle, ni qu'elle puisse être prise pour le dernier but des travaux de l'esprit. » Cournot, Sur les Fondements de nos connaissances, 1851.

    La vérité est que la philosophie n'est pas une synthèse des sciences particulières, et que si elle se place souvent sur le terrain de la science, si elle embrasse parfois dans une vision plus simple les objets dont la science s'occupe, ce n'est pas (...) en portant les résultats de la science à un plus haut degré de généralité. Il n'y aurait pas place pour deux manières de connaître, philosophie et science, si l'expérience ne se présentait à nous sous deux aspects différents (...), H. BERGSON, la Pensée et le Mouvant, p. 136.

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    La philosophie (...) n'est pas une science à part; c'est un côté de toutes les sciences (...) La philosophie est cette tête commune, cette région centrale du grand faisceau de la connaissance humaine, où tous les rayons se touchent dans une lumière identique (...) L'antiquité avait merveilleusement compris cette haute et large acception de la philosophie. La philosophie était pour elle le sage, le chercheur, Jupiter sur le mont Ida, le spectateur dans le monde., RENAN, l'Avenir de la science, IX, OE. compl., t. II, p. 852.

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    Huyghens rendra à Galilée un hommage émouvant. Son oeuvre, en effet, tient du prodige (...) Quant à sa philosophie mécaniste, «science nouvelle» dont il est le premier maître (...) nous allons voir qu'elle était décidément la philosophie du siècle. Avec lui est né un nouvel âge de la pensée., R. LENOBLE, -in Histoire de la science, Encycl. Pl., p. 477.

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    à la rigueur, il n'est pas de philosophie qui ne soit existentialiste. La science arrange les apparences. L'industrie s'occupe des utilités. On se demande ce que ferait une philosophie si elle n'explorait l'existence et les existants. Cependant, on attache plus volontiers le nom d'existentialisme à un courant précis de la pensée moderne. En termes très généraux, on pourrait caractériser cette pensée comme -une réaction de la philosophie de l'homme contre l'excès de la philosophie des idées et de la philosophie des choses., E. MOUNIER, Introd. aux existentialismes, p. 8.

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    « La philosophie sans la science perd bientôt de vue nos rapports réels avec la création pour s'égarer dans des espaces imaginaires; la science sans la philosophie [..J, on ne voit pas qu'elle offre à la raison un aliment digne d'elle, ni qu'elle puisse être prise pour le dernier but des travaux de l'esprit. » Cournot, Sur les fondements de nos connaissances, 1851.

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    (...) la science psychologique, comme tout autre science, ne porterait que sur des «observables», tandis que la philosophie chercherait à atteindre la nature des choses et les «essences»., J. PIAGET, Épistémologie des sciences de l'homme, p. 135.

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    Ils n'aboutissent qu'à faire un échafaudage, extérieur, non un monument, de simili-science, de semble-science, de fausse science, de prétendue, de soi-disant science, de feinte science, d'imitation de science (...), Ch. PÉGUY, Victor-Marie, comte Hugo, p. 203.

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    « Science, d'où prévoyance; prévoyance, d'où action : telle est la formule très simple qui exprime, d'une manière exacte, la relation générale de la science et de l'art. » Comte, Cours de philosophie positive, 1830.

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    « La philosophie peut se définir non comme la science de tout mais comme la science du tout. » (THIBAUDET.)

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