LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- pluralité : Du latin pluralis, « pluriel ». Désigne la diversité et s'oppose à l'unité. La pluralité montre qu'il y a une absence de lien entre les éléments qui sont tous différents, indépendants et ne renvoient pas les uns aux autres.
- vérité : La vérité concerne l'ordre du discours, et il faut en cela la distinguer de la réalité. Elle se définit traditionnellement comme l'adéquation entre le réel et le discours. Qualité d'une proposition en accord avec son objet. La vérité formelle, en logique, en mathématiques c'est l'accord de l'esprit avec ses propres conventions. La vérité expérimentale c'est la non-contradiction de mes jugements, l'accord et l'identification de mes énoncés à propos d'un donné matériel. On distinguera soigneusement la réalité qui concerne un objet (ce cahier, cette lampe sont réels) et la vérité qui est une valeur qui concerne un jugement. Ainsi le jugement : « ce cahier est vert » est un jugement vrai ou bien un jugement faux. La vérité ou la fausseté qualifient donc non l'objet lui-même mais la valeur de mon assertion. La philosophie, parce qu'elle recherche la vérité, pose le problème de ses conditions d'accès et des critères du jugement vrai.
- relativisme : Idée selon laquelle il n'y a pas de vérité absolue, mais qu'il peut y avoir autant de vérités que de points de vue, que toutes les croyances se valent.
Extrait du corrigé : Mais, dans ce cas de figure, pourquoi retiendrait-on l'approche des sophistes plutôt que celle de leurs adversaires ? Platon conclut, contre l'approche sophistique de la vérité, qu'il doit y avoir un critère susceptible de nous aider à distinguer les vérités entre elles. Platon: La vérité est une et indivisible: rhétorique et dialectique Dans le Cratyle, Socrate discute avec Hermogène de la thèse célèbre de Protagoras suivant laquelle : "L'homme est la mesure de toute chose." L'essence des êtres existants est-elle stable ou bien variable suivant les individus qui les considèrent ? Les choses sont-elles telles qu'elles nous paraissent ou bien ont-elles une essence permanente, invariable et absolue, rigoureusement indépendante de l'observateur ? Il faut pourtant admettre, remarque Socrate, qu'il existe un grand nombre d'hommes "méchants" et déraisonnables, et un très petit nombre d'hommes qui, en revanche, sont justes, bons et raisonnables. Force est bien d'admettre qu'il existe une raison et une déraison. Si Protagoras dit vrai, toutes les opinions se valent. Chacun détient pour soi la vérité, et il n'y a jamais d'opinions fausses. Des opinions contradictoires seraient également vraies, et il faudrait supposer que la vérité peut se contredire elle-même.
Corrigé de 1544 mots (soit 3 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "Pluralité des vérités et relativisme ? " a obtenu la note de : aucune note
15000 corrigés de disseration en philosophie