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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- politique : 1) comme adjectif, qui a rapport aux affaires publiques, à l'État. 2) Comme nom au féminin: science ou art de diriger les affaires publiques, de gouverner un État. 3) Comme nom masculin, personne qui gouverne.
- croire : Le verbe vient du latin credere, qui signifie "tenir pour vrai", "faire confiance". La croyance implique donc l'idée d'une absence de connaissance, car il s'agit toujours de "se fier" au témoignage d'autrui.
- rapport : Sens 1 Produit, revenu. Synonyme revenu. Sens 2 Exposé, compte-rendu. Synonyme description. Sens 3 Relation entre les choses. Sens 4 Analogie.
- force : a) Principe de puissance ou d'action. b) Par opposition au droit: recours à la contrainte pour faire respect un pouvoir illégitime. c) Droit du plus fort: conception qui fait reposer l'autorité du chef sur sa supériorité physique. d) Fort: qui possède la force au sens fort ou au figuré. Opposé à faible.
Extrait du corrigé : C'est un devoir d'obéir à la justice, tandis que céder à la force n'est qu'une maxime de simple prudence. Ainsi, contre le sophiste Calliclès qui faisait de la force l'unique mesure du droit, Rousseau affirme l'essence morale du droit : céder à la force n'est nullement un devoir ; ce n'est qu'aux « puissances légitimes » qu'on est tenu d'obéir. Les tyrans l'ont bien compris, qui cherchent toujours à masquer la force brutale sous des prétextes honorables. Car la force nue est sans pouvoir sur les consciences. Pour régner durablement, la force a tout intérêt à se faire passer pour le droit. L'hypocrisie des propagandes est, d'une certaine façon, l'hommage que la force brutale rend au droit. "Le plus fort n'est jamais assez fort pour être toujours le maître, s'il ne transforme sa force en droit, et l'obéissance en devoir. De là le droit du plus fort; droit pris ironiquement en apparence, et réellement établi en principe. Mais ne nous expliquera-t-on jamais ce mot ? La force est une puissance physique; je ne vois point quelle moralité peut résulter de ses effets.
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Le corrigé du sujet "En politique, ne faut-il croire qu'aux rapports de force ?" a obtenu la note de : aucune note
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La politique est toujours une lutte pour le pouvoir mais aussi, comme le montre Marx, une lutte entre les intérêts divergents des classes sociales. L'art du politique est de soumettre par la force et la contrainte les hommes. MAIS, là où il y a politique, il y a la recherche d'un intérêt général (Rousseau). Celui-ci ne peut se fonder sur la force mais sur la concorde et l'acceptation de tous. La force divise les hommes sans les rassembler. Un pouvoir qui n'userait que de la force serait condamner à disparaître.
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