NoCopy.net

Ponge, Le Parti pris des choses : "Le Pain"

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< Jean GIONO écrit que le cinéma et la télévisi ... Claude Simon - La Route des Flandres >>
Partager

Ponge, Le Parti pris des choses : "Le Pain"

Littérature

Aperçu du corrigé : Ponge, Le Parti pris des choses : "Le Pain"



document rémunéré

Document transmis par : rachelle40243


Publié le : 3/11/2010 -Format: Document en format FLASH protégé

 Ponge, Le Parti pris des choses :
Zoom
  • chose : 1. Désigne la réalité (res en latin : chose) en gén. ; cf. DESCARTES : « chose pensante » (âme), « chose étendue » (matière). 2. Désigne la réalité, envisagée comme déterminée et statique, existant hors de la représentation ; en ce sens, KANT utilise l'expression « chose en soi ». 3. (Par ext.) À partir du sens 2, désigne la réalité inanimée, hors de son rapport à la pensée (le monde des choses). Rem. : la chose se distingue de l'objet en ce que ce dernier est construit ; cela n'implique pas que la chose soit chose en soi ; ce qui est chose se constitue comme ce qui est maniable, ce qui est disponible ; autrement dit, l'objet se réfère à la pensée, la chose à l'action ; le monde des choses, c'est le monde qui se détermine dans la pratique, et y résiste ; à partir du sens 3, le réaliste confond volontiers la chose et l'objet (cf. DURKHEIM : « Il faut considérer les faits sociaux comme des choses »). 4. Chosisme : attitude qui consiste à considérer la réalité comme une chose au sens 2.

Si l'on peut définir la poésie comme un nouveau regard posé sur le monde, transfiguré par le langage, le recueil de Francis Ponge Le  Parti pris des choses répond à cette caractéristique. Le recueil se compose d'une succession d'articles décrivant un objet, la crevette, l'eau, la pluie, ici le pain. Alliant un faux réalisme à l'humour, maniant le langage avec virtuosité, Ponge témoigne dans ses poèmes d'un regard neuf posé sur le monde avec affection et humour comme le souligne le titre donné au recueil.



Le Pain La surface du pain est merveilleuse d'abord à cause de cette impression quasi panoramique qu'elle donne: comme si l'on avait à sa disposition sous la main les Alpes, le Taurus ou la Cordillère des Andes. Ainsi donc une masse amorphe en train d'éructer fut glissée pour nous dans le four stellaire, où durcissant elle s'est façonnée en vallées, crêtes, ondulations, crevasses... Et tous ces plans dès lors si nettement articulés, ces dalles minces où la lumière avec application couche ses feux, - sans un regard pour la mollesse ignoble sous-jacente. Ce lâche et froid sous-sol que l'on nomme la mie a son tissu pareil à celui des éponges: feuilles ou fleurs y sont comme des soeurs siamoises soudées par tous les coudes à la fois. Lorsque le pain rassit ces fleurs fanent et se rétrécissent: elles se détachent alors les unes des autres, et la masse en devient friable... Mais brisons-la: car le pain doit être dans notre bouche moins objet de respect que de consommation.




Signaler un abus

administration
Ajouter au panierAbonnementEchange gratuit

Corrigé :  Ponge, Le Parti pris des choses : "Le Pain" Corrigé de 1614 mots (soit 3 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " Ponge, Le Parti pris des choses : "Le Pain"" a obtenu la note de : aucune note

Sujets connexes :
Corrigé consulté par :
  • yannchriqui-180704 (Hors-ligne), le 20/10/2012 à 20H01.
  • suetobi (Hors-ligne), le 23/11/2011 à 23H20.
  • alex25 (Hors-ligne), le 07/12/2010 à 07H21.
  • Cacher les ressources gratuites

    Problématique

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    .1 Mais brisons-la : car le pain doit être dans notre bouche moins objet de respect que de consommation., Francis PONGE, le Parti pris des choses, p. 46.

    Ajouté par webmaster

    (...) les choses les plus épaisses ne s'abordent pas sans subir quelque amenuisement (...), Francis PONGE, le Parti pris des choses, p. 36.

    Ajouté par webmaster

    Tout le secret du bonheur du Contemplateur est dans son refus de considérer -comme un mal l'envahissement de sa personnalité par les choses (...), Francis PONGE, le Parti pris des choses, p. 175.

    Ajouté par webmaster

    (...) ni par la plus creusante tempête tournant des paquets de feuilles à la fois., Francis PONGE, le Parti pris des choses, p. 60.

    Ajouté par webmaster

    .1 Ce lâche et froid sous-sol que l'on nomme la mie a son tissu pareil à celui des éponges : feuilles ou fleurs y sont comme des soeurs siamoises soudées par tous les coudes à la fois. Lorsque le pain rassit ces fleurs fanent et se rétrécissent : elles se détachent alors les unes des autres, et la masse en devient friable (...), Francis PONGE, le Parti pris des choses, p. 46.

    Ajouté par webmaster

    L'homme tient mieux debout que le plus anthropoïde des singes. Il a fini de se redresser., Francis PONGE, le Parti pris des choses, p. 211.

    Ajouté par webmaster

    L'aigreur empreinte sur son visage suffirait pour faire tourner une vendange (...), Francis PONGE, le Parti pris des choses, p. 112-113.

    Ajouté par webmaster

    .1 Pour nous séduire à la dictature, il faudra trouver autre chose., Francis PONGE, le Parti pris des choses, p. 113.

    Ajouté par webmaster

    (...) il a son siège au sol formé du grain des mêmes, où le flot terrassier le recherche et le perd., Francis PONGE, le Parti pris des choses, p. 99.

    Ajouté par webmaster

    Quelle est la couleur de la tomate ?

    Avertissement de respect de copyright. Respect des règles orthographique (pas de langage SMS).



    Ressource précédente

    Ponge, Le Parti pris des choses : "Le Pain"

     Maths
     Philosophie
     Littérature
     QCM de culture générale
     Histoire
     Géographie
     Droit
    Podcast littérature