LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE
EXEMPLES DE RECHERCHE
Ce corrigé vous sera utile pour ces autres sujets voisins
Définitions des termes :
- histoire : Le terme d'histoire désigne deux réalités différentes: 1) la science qui étudie le passé de l'humanité et qui relate et interprète les faits. 2) les événements, les actes, les faits du passé, cad la mémoire des hommes.
Corrigé de 1651 mots (soit 3 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet "Pour faire de l'histoire suffit-il de se souvenir ? " a obtenu la note de : aucune note
illusions obéir limites pour d'une l'histoire liberté renoncer vérité penser l'art question "qui dévoilement suis-je faire conscience est-ce souvenir exacte mort réponse
Analyse.
• Nous avons ici deux termes à définir : ceux d’histoire et de mémoire. Leur mise en relation n’est pas anodine, puisqu’il s’agit de comprendre si nous parlons de synonymes lorsque nous abordons la question de l’humanité.
o L’histoire : sous se terme, nous comprenons les fait et événements du passé, mais aussi leur étude. L’histoire concerne les hommes, elle est racontée et écrite, elle est transmise et donne sujet à réflexion. Lorsque l’on cherche un sens à l’histoire, on pense immédiatement à la reconnaissance des erreurs à ne plus commettre. L’histoire rentre dans un domaine d’aide pour l’homme pour progresser, s’améliorer.
o La mémoire : c’est une faculté de conserver et de rappeler des états de conscience passés et qui s’y trouvent associés ; l’esprit, en tant qu’il garde le souvenir du passé. Plus généralement, la mémoire se présente aussi comme une faculté collective de se souvenir. Dans ce sens, elle n’est plus issue de l’expérience directe du sujet, mais de ce qu’on lui a rapporté.
• Nous pouvons donc voir, par ces définitions, que la mémoire peut être liée à l’histoire lorsqu’elle est collective. La mémoire collective est celle qui provient de ce qui nous est transmis. Le rôle de l’histoire étant cette transmission, nous voyons el lien.
• Cependant, Ce n’est pas parce que l’histoire peut jouer le rôle de marqueur de mémoire qu’elle est pour autant liée à l’humanité entière. Car il reste encore à déterminer si l’humanité, dans son ensemble, peut être considérée comme un collectif.
• L’histoire est souvent celle des vainqueurs. On ne connait même certains peuples, et les événements qui leur sont liés, par ce qu’en on raconté ceux qui les anéantis. Ainsi, quelle histoire pour les Peaux Rouges, les Aborigènes ? Est-ce que l’histoire des civilisations d’accident doit rentrer dans leur mémoire ?
• Dans le même temps, on ne peut pas non plus ignorer le fait que certain événements, appartenant à l’histoire de certains peuples, ne puissent être une leçon pour toute l’humanité. Est-ce que cela doit alors rentrer dans leur mémoire, comme l’exemple à ne pas suivre ?
• Aussi, nous devrons analyser les raisons pour lesquelles une mémoire de l’humanité semble difficile à établir sur les bases de l’histoire, tout en tentant de comprendre pourquoi une telle mémoire, si elle n’est pas, serait bonne à mettre en place.
Problématisation.
L’histoire est pour les hommes ce qui permet de connaitre les erreurs du passé. Par l’histoire, nous avons une idée de ce qui nous à fait, nous sommes marqués par des événements, sans pour autan les avoir nous-mêmes vécus. Mais, si nous sommes marqués par l’histoire de l’homme, tout les hommes peuvent-ils pour autant s’y référer comme étant le passé de sa famille, sa nation, sa culture ? Ce que l’on pense être une mémoire de l’humanité n’est-elle pas plutôt celle d’une culture donnée, d’une région donnée ? Et pourtant, certains événements, même s’ils sont propres à un peuple, ne peuvent-ils entrer dans al mémoire de l’humanité ?
![]() | ![]() |
15000 corrigés de disseration en philosophie