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L'attitude philosophique peut-elle être définie par la décision de ne jamais croire ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : L'attitude philosophique peut-elle être définie par la décision de ne jamais croire ?



Publié le : 7/3/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

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L'attitude philosophique peut-elle être définie par la décision de ne jamais croire ?
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  • « L'attitude « peut désigner la pose ou la posture qui caractérise un sujet, le mot d'ailleurs est à l'origine un terme de peinture. Le plus souvent, on désigne par attitude un comportement ou une certaine conduite. L'attitude philosophique peut donc renvoyer à la position, la posture, si l'on veut, de la philosophie, aussi bien qu'au comportement du philosophe, sans qu'il faille trancher trop fortement entre ces deux aspects. L'adjectif « philosophique « suppose de manière un peu abrupte l'idée qu'il y a une attitude spécifiquement philosophique, ce qui ne va pas de soi, si l'on tient compte de la pluralité des positions philosophiques. Inutile, ici, de s'attacher à définir le mot « philosophie « avec trop de précision, on risquerait de s'égarer dans des problèmes qui nous éloigneraient du sujet.
  • « peut-elle « au sens de la possibilité de fait - le sens de possibilité de droit (permission) ne saurait être retenu dans le contexte de ce sujet.
  • « être définie « : ici, « définir « veut dire caractériser essentiellement, donner le trait spécifique qui distingue l'attitude philosophique de l'attitude scientifique, religieuse ou de l'homme en général.
  • « décision « : le terme contient l'idée de résolution et connote une certaine radica-lité, voire irréversibilité du choix. Le fait qu'une décision est un acte libre et déterminé dans le temps ne devra pas être négligé dans l'analyse du problème.
  • « de ne jamais croire « peut désigner le refus de toutes les croyances de type superstitieux ou religieux (superstition, foi), mais aussi le rejet de toutes formes de convictions (opinions).

 

 

Problématisation :

Il faut donc se demander qu’est-ce qui est le plus à même de définir l’attitude philosophique par excellence. Est-ce la découverte de vérités ou la critique ? L’injonction « ne jamais croire « définit-elle de façon satisfaisante la philosophie telle qu’elle est, constitue-t-elle une norme de la philosophie ? La philosophie vise-t-elle seulement le vrai ?


  • 1) L'attitude philosophique peut-elle se définir comme suspension de tout acte de croyance ?
  • 2) Peut-on mettre sur un même plan la superstition, l'opinion, la conviction et la foi religieuse ?
  • 3) Ne pas croire, est-ce rejeter de la croyance ou la neutraliser dans le but de la soumettre à un examen ?


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    Problématique

    Le philosophe est fréquemment évoqué comme un personnage qui réplique à tout propos par une question, et fait preuve d'un esprit critique toujours en éveil: il n'adhère spontanément à rien, et paraît toujours prêt à douter de ce que les autres admettent spontanément.

    Que le doute puisse être la conséquence de cet étonnement premier n'a rien de surprenant, car l'examen de ce qui a lieu amène aisément à considérer que les choses et les discours pourraient se produire autrement.

    Et lorsque les purs sceptiques s'en tiennent à la répétition de leur attitude, ils ne peuvent aboutir qu'au mutisme, ou s'enfermer dans une contradiction : affirmer le doute comme seule attitude convenable, c'est au moins sous-entendre une croyance initiale --- celle de la nécessité du doute lui-même.

    Aussi le doute cartésien, tout hyperbolique qu'il soit, n'est-il par d'ailleurs que provisoire.

    Car il constitue un moment inscrit dans une démarche qui a pour but, selon le titre complet du Discours de la Méthode, de «trouver la vérité dans les sciences».

    Dans l'élaboration du système philosophique, vient au contraire un moment où l'adhésion au système est nécessaire.

    À trop souligner la non croyance qui devrait caractériser l'attitude philosophique, on risque de la transformer en activité purement négative et stérile.

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