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« Pourquoi aurions-nous peur de demain, puisque c'est nous qui le faisons grâce à notre travail d'aujourd'hui ? » écrivait Emile Zola. Partagez-vous aujourd'hui cet optimisme et cette assurance ?

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Sujet : « Pourquoi aurions-nous peur de demain, puisque c'est nous qui le faisons grâce à notre travail d'aujourd'hui ? » écrivait Emile Zola. Partagez-vous aujourd'hui cet optimisme et cette assurance ?

Aperçu du corrigé : « Pourquoi aurions-nous peur de demain, puisque c'est nous qui le faisons grâce à notre travail d'aujourd'hui ? » écrivait Emile Zola. Partagez-vous aujourd'hui cet optimisme et cette assurance ?



Publié le : 22/2/2010 -Format: Document en format HTML protégé

	« Pourquoi aurions-nous peur de demain, puisque c'est nous qui le faisons grâce à notre travail d'aujourd'hui ? » écrivait Emile Zola. Partagez-vous aujourd'hui cet optimisme et cette assurance	?
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  • pourquoi : Pour quelle raison, quel motif: raison intellectuelle de parler ou d'agir OU pour quel mobile, force irrationnelle qui pousse à parler ou à agir.
  • peur : Sentiment de crainte éprouvé en présence ou à la pensée d'un danger, réel ou supposé, d'une menace (souvent dans avoir, faire peur) ; cette émotion éprouvée dans certaines situations : Trembler de peur. Appréhension, crainte devant un danger, qui pousse à fuir ou à éviter cette situation : La peur du ridicule. Crainte que quelque chose, considéré comme dangereux, pénible ou regrettable, se produise (surtout dans avoir peur) : Les médecins ont peur qu'il s'agisse d'une pneumonie.
  • travail : Du latin populaire tripalium, «machine à trois pieux » destinée à immobiliser les chevaux pour les ferrer, d'où « instrument de torture ». Toute activité visant à la production d'une oeuvre utile. Spécialement, ensemble des activités accomplies par l'homme pour produire des biens et des services en contrepartie desquels il est rémunéré. * Le travail est souvent associe a la peine et a la souffrance. Dans la Bible d'ailleurs, Dieu punit le premier péché en chassant Adam du jardin d'Eden et en l'obligeant à cultiver désormais une terre stérile : « Tu gagneras ton pain à la sueur de ton front ». * Pour Marx, le travail humain contribue à transformer l'homme tout autant que la nature. En effet, contrairement à l'animal, qui agit par pur instinct, l'homme détermine dans sa conscience le but qu'il veut atteindre avant de le réaliser. « Ce qui distingue dès l'abord le plus mauvais architecte de l'abeille la plus experte, écrit Marx, c'est qu'il a construit la cellule dans sa tête avant de la construire dans la ruche. » * Le travail salarié constitue, selon Nietzsche, « la meilleure des polices » : « il tient chacun en bride et s'entend à entraver puissamment le développement de la raison, des désirs, du goût de l'indépendance ».
  • optimisme : Doctrine selon laquelle le monde est bon, ou du moins selon laquelle, le mal est le moindre mal possible.

 

  • Orientations générales

 


Vous pourrez, en introduction, situer la question, son auteur, dans le contexte. Le xixe siècle finissant était assez optimiste. Le suivant est devenu plus pessimiste.
Nous devons quand même continuer à faire nôtre cette pensée de Zola.


 

  • Schéma du plan

 


I - le XXe siècle finissant est devenu plus pessimiste
A - La crise des valeurs traditionnelles
B - Les inquiétudes pour l'avenir : l'épuisement des ressources naturelles, la pollution, la montée de la violence et le péril nucléaire
II - La pensée de Zola conserve toute sa valeur
A - Sur le plan individuel en tant que maxime d'action personnelle
B - Sur le plan social

L'homme doit continuer à œuvrer, par son travail, au progrès de l'humanité, et à la construction de la société de demain, plus juste et plus fraternelle.

 


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    Problématique

    Emile Zola Ecrivain français, fondateur du mouvement naturaliste. Zola naît à Paris le 2 avril 1840. Il est fils d'un ingénieur des travaux publics italien. Après la mort prématurée de son père, il grandit dans la pauvreté. Son premier travail est celui d'employé dans une maison d'édition. Après 1865, il est capable de subvenir à ses propres besoins en écrivant de la poésie, des nouvelles et de la critique littéraire et artistique. Son premier roman important, "Thérèse Raquin" (1867), est une étude psychologique du meurtre et de la passion amoureuse. Plus tard, inspiré par les expériences scientifiques en matière d'hérédité et d'environnement, Zola décide de construire un nouveau genre romanesque qui explorerait profondément chaque domaine de la vie humaine et témoignerait de chaque fléau social, quelle que soit son implication politique. Il nomme sa nouvelle école littéraire "naturalisme", et il écrit une série de 20 romans entre 1871 et 1893 sous le titre générique des Rougon-Macquart, saga d'une seule famille. Grâce à des recherches acharnées, il produit une image complète de la vie française, particulièrement à Paris, à la fin du XIXème siècle. Cependant, il est accusé d'obscénité et on lui reproche d'exagérer la criminalité et les comportements pathologiques des classes pauvres. Plusieurs de ses livres, qui traitent de la vie de la famille Rougon-Macquart sur cinq générations, sont des succès. On peut citer "L'Assommoir" (1877), qui traite de l'alcoolisme, "Nana", qui traite de la prostitution, "Pot-Bouille" (1882), "Germinal" (1885) sur la vie des mineurs, "La Bête humaine" (1890) sur la vie des cheminots et "La Débâcle" (1892) sur la chute du Second Empire. Ses romans suivants, écrits après 1893, sont moins objectifs, plus sur le mode du sermon, et en conséquence moins efficaces en tant que romans. Ils comprennent la série des "Trois Villes", qui compte Lourdes (1894), Rome (1896) et Paris (1898). Zola publie également des volumes de critique littéraire dans lesquels il s'en prend à ses adversaires, les romantiques. Ses meilleurs écrits critiques sont "Le Roman Expérimental" (1880) et le recueil d'essais "Les Romanciers naturalistes" (1881). En janvier 1898, Zola écrit une lettre ouverte, publiée dans le quotidien parisien "L'Aurore". Il s'agit du fameux article intitulé "J'Accuse", dans lequel Zola attaque les fonctionnaires français qui persécutent l'officier d'artillerie Alfred Dreyfus (1859-1935), qui avait été jugé coupable de trahison. Zola meurt à Paris le 29 septembre 1902.



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