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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- pourquoi : Pour quelle raison, quel motif: raison intellectuelle de parler ou d'agir OU pour quel mobile, force irrationnelle qui pousse à parler ou à agir.
- homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
- parfois : Quelquefois, dans certains cas, pas toujours !
- besoin : Ce qui est nécessaire à l'existence, à la conservation ou au développement d'un être vivant. En dehors des besoins strictement vitaux (boire, manger, dormir), on peut identifier chez l'homme des besoins spirituels et moraux (aimer, être aimé, être reconnu, etc.) dont semble dépendre son épanouissement.
- inconscience : Sens 1: Perte de conscience momentanée. Sens 2: Absence de jugement.
Extrait du corrigé : Par conséquent, un besoin de l'inconscience pourrait se concevoir si l'on pouvait mettre à jour les insuffisances d'une pensée consciente chez l'homme. II Possibilité d'une corruption de la nature humaine par la pensée consciente rationnelle, Heidegger et Bergson -Dans le Discours de la méthode, Descartes établit par le cogito le rôle de fondement qu'a l'expérience de conscience pour pouvoir conclure à l'effectivité de mon existence.Le cogito permet également de trouver le socle de l'édifice de la raison humaine. Mais le développement de cette raison, plutôt que de permettre une vie humaine authentique, peut au contraire la corrompre et lui dissimuler sa véritable nature : c'est la position de Heidegger dans La Question de la technique. Heidegger y décrit la dérive de la raison dans la technique, où cette raison se prend elle-même pour objet, dissimulant alors à l'homme son lien avec le monde : l'homme "maître et possesseur de la nature" finit par perdre de vue cette nature, celle du monde et par conséquent aussi la sienne. -Bergson expose une critique encore plus radicale de la conscience dans La pensée et le mouvant : la conscience serait en définitive une perception déformée de la réalité par l'homme. Incapable de saisir le devenir, en mouvement, des choses, elle formerait pour les besoins du confort humain des notions fixes et spatialisées, qui lui interdirait l'accès à la nature humaine des choses. La conscience telle qu'elle se manifeste spontanément serait ainsi incapable de poser adéquatement les problèmes décisifs de l'existence humaine, tels que ceux de la liberté ou du plaisir esthétique. III Nécessité d'une remise en cause de la conscience pour dévoiler la nature réelle du monde, Nietzsche -Nietzsche peut nous permettre d'aller plus loin, au-delà d'une insuffisance de la conscience humaine, pour affirmer une nécessité de redescendre aux niveaux inconscients du psychisme. Dans La Généalogie de la morale, il fait l'éloge de l'oubli : l'oubli est ce qui permet d'éviter d'investir trop fortement notre puissance de vie sur les difficultés que nous fait rencontrer l'existence, ce qui aurait pour effet d'affaiblir cette puissance.
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Le corrigé du sujet " Pourquoi l'homme a-t-il parfois besoin de l'inconscience ?" a obtenu la note de : aucune note
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Il peut paraître paradoxal de s'interroger sur un besoin humain de l'inconscience. En effet, dans le langage courant, un homme "inconscient" est décrit comme irresponsable, et donc coupable d'une certaine faute morale. De plus, avant de pouvoir concevoir une utilité de l'inconscience pour l'homme, il faudrait déterminer en quoi une telle utilité de l'inconscience est possible : Descartes, à travers le cogito, posait ainsi la conscience, par sa clarté et sa distinction, comme le geste fondamental pour la conduite d'une existence humaine. Par conséquent, de quelle origine et de quelle légitimité pourrait se réclamer l'inconscience humaine ? Et quels effets bénéfiques pourrait-elle avoir sur l'existence ?
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