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Définitions des termes :
- pourquoi : Pour quelle raison, quel motif: raison intellectuelle de parler ou d'agir OU pour quel mobile, force irrationnelle qui pousse à parler ou à agir.
Extrait du corrigé : On pourrait parvenir à la même conclusion en se référant à ce que Descartes appelle "prévention", principale source de nos erreurs parce qu'elle nous rend victimes des préjugés qui viennent de l'enfance, de l'illusion, de l'inattention, ou des pièges du langage. Lire : Descartes, Les Principes de la Philosophie, première partie, art. 71 à 74. Conclure : l'homme est initialement trompé du fait d'un aveuglement dû à sa condition, en particulier sa condition d'enfant. Approfondir. Deux questions surgissent : d'abord, si l'homme reste clans ses erreurs, c'est qu'il les croit vraies. N'est-ce pas le signe de son attachement fondamental à la vérité ? Ensuite, s'il est en situation d'erreur, comment peut-il la reconnaître, si ce n'est en rencontrant la vérité ? Ce n'est qu'en face du vrai qu'on prend conscience de son erreur. Mais dès que la prise de conscience est faite que le vrai n'est pas toujours ce qu'il croit, peut-il encore rester passif devant l'erreur ?
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Le corrigé du sujet "Pourquoi nous trompons-nous ?" a obtenu la note de : aucune note
renoncer travaillons-nous pourquoi nous illusions d'une vivre conscience "qui liberté vérité échangeons-nous l'art avons-nous est-ce réponse obéir suis-je question dévoilement communauté mort exacte limites penser trompons-nous besoin
Nous pouvons nous tromper dans de multiples circonstances : de l’erreur de l’écolier lorsqu’il recopie un phrase, à l’erreur du scientifique lorsqu’il élabore une théorie qui s’avère par la suite être fausse, il existe de multiples degrés d’erreur. Nous pouvons aussi bien nous tromper dans les choix existentiels que nous faisons que dans nos déductions les plus formelles. Mais nous sommes capables de vérité autant que d’erreur. Comment expliquer que le même sujet pensant, doté d’une seule et même raison puisse tantôt se tromper, tantôt avoir raison ? Est-ce notre raison qui est inégale, ou est-ce l’usage que nous en faisons qui nous induit en erreur ? Est-ce que c'est nous qui nous trompons (la forme pronominale prendrait alors tout son sens) ou est-ce que nous sommes trompés par notre raison défaillante ?
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