Pourquoi penser une société sans Etat ?

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Pourquoi penser une société sans Etat ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Pourquoi penser une société sans Etat ?



Publié le : 27/2/2005 -Format: Document en format FLASH protégé

	Pourquoi penser une société sans Etat	?
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  • pourquoi : Pour quelle raison, quel motif: raison intellectuelle de parler ou d'agir OU pour quel mobile, force irrationnelle qui pousse à parler ou à agir.
  • penser : Exercer une activité proprement intellectuelle ou rationnelle; juger; exercer son esprit sur la matière de la connaissance; unir des représentations dans une conscience.
  • société de consommation : Société dont le principe économique repose non sur la possibilité pour tous de consommer le nécessaire, mais sur la continuelle et artificielle création de nouveaux besoins.
  • sans : A l'exclusion de, exprime l'absence.
  • état : 1) Avec une minuscule, manière d'être, disposition (un état d'esprit). 2) Avec une majuscule, un ensemble d'individus soumis à une même autorité politique, ou plus précisément cette autorité politique elle-même. L'État c'est le gouvernement et l'ensemble des structures par lesquelles il manifeste son autorité. 3) État de droit: tout État qui s'applique à respecter la personne et à garantir les libertés individuelles. 4) Raison d'État: motif d'intérêt public invoqué par l'État pour justifier une action contraire à la loi ou à la morale.

La société se définit comme un ensemble d'individus qui entretiennent entre eux des rapports réglés et qui sont liés par diverses formes de dépendances réciproques et d'échanges mutuels, ce qui inclut ici les sociétés animales (ARISTOTE: «  L‘homme est un animal politique ») .L’ organisation de la société dans des institutions politique, économiques, judiciaires, administratives qui relèvent de l’État et qui n’appartiennent qu’aux hommes est-elle donc indispensable ou même naturelle? Le regroupement des hommes doit il nécessairement s’organiser politiquement? Sans le pouvoir supérieur d’un État, une société d’hommes est-elle durable? Une première question se pose à nous. Quelles sont les différences entre un État et une société? Faut il les opposer? Comment les articuler? Quels sont leurs rapports?



Reste que l’État de droit est la condition de possibilité de la liberté: il remplace le tyran par la loi. Ce qui légitime un ordre ce n’est plus une volonté particulière mais la réalisation du bien commun. Rousseau écrit très justement qu’il n’y a pas de liberté sans lois et que la liberté suit le sort des lois. Notons que toutes les critiques contre l’État portent sur un État qui n’est pas une état de droit. Là encore le droit naturel (la pitié et la raison) bouscule le droit écrit et pousse à l’amélioration de la constitution. L’État peut donc être la meilleure des choses ou la pire: la meilleure des choses chaque fois qu’il règle l’exercise d’un pouvoir partagé, chaque fois qu’il est raisonnable, et la pire des choses, chaque fois qu’il confond le raisonnable avec le rationnel. Lorsque l’on jouit de quelque chose on n’en voit que des défauts. La disparition de l’État a toujours été vécus comme une catastrophe épouvantable dans les pays qui ont vu se désintégrer leur état. La fin de l’État doit être cherché dans son origine: la liberté et l’égalité. Mais la société n’a pas pour principal souci ces deux valeurs.


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  • Mathieu66142 (Hors-ligne), le 27/04/2010 à 27H18.
  • Max55250 (Hors-ligne), le 25/01/2010 à 25H20.
  • Maxime55240 (Hors-ligne), le 25/01/2010 à 25H19.
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    Problématique

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    Si la société sans classes termine l'histoire, alors, en effet, la société capitaliste est supérieure à la société féodale dans la mesure où elle rapproche encore l'avènement de cette société sans classes., CAMUS, l'Homme révolté, p. 276.

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    "Qu'est-ce que la société, quelle que soit sa forme? Le produit de l'action réciproque des hommes... Posez telle société civile, et vous aurez tel État politique, qui n'est que l'expression officielle de la société civile." Marx, Lettre Annenkov, Oeuvres I, pléiade, page 1439.

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    « L'état de nature est l'état de rudesse, de violence et d'injustice. Il faut que les hommes sortent de cet état pour constituer une société qui soit Etat. » Hegel, Propédeutique philosophique, 1840 (posth.)

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    Loin que le besoin de la société ait dégradé l'homme, c'est l'éloignement de la société qui le dégrade. Quiconque vivrait absolument seul, perdrait bientôt la faculté de penser et de s'exprimer (...), VOLTAIRE, Dict. philosophique, Homme.

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    (...) un État totalitaire c'est un État qui se fantasme comme instituteur de la société, qui ne rabat le pouvoir sur sa source qu'au prix d'un autre rabattement du Pouvoir sur le social., Bernard-Henri LÉVY, la Barbarie à visage humain, p. 167.

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    Toute société de classes (et l'on n'en connaît pas encore d'autres) est une -société répressive. Nous savons avec quelle magnificence et comment le catholicisme joua son rôle dans la société répressive en Europe occidentale. État elle-même et rivale de l'État politique, l'Église offrait des possibilités de carrières «spirituelles»., Henri LEFEBVRE, la Vie quotidienne dans le monde moderne, p. 268.

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    " Le droit de la nature est […] l’existence de la force brutale et le domaine où prévaut la violence ; un état de nature est un état où règnent la brutalité et l’injustice, sur lequel on ne saurait rien dire de mieux que : il faut en sortir. La société, au contraire, est la condition où le droit se réalise ; ce qu’il faut restreindre et sacrifier c’est précisément l’arbitraire, et la violence de l’état de nature. " > G. W. F. Hegel, Précis de l’Encyclopédie des sciences philosophiques

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    "Par le mot de penser, j'entends tout ce qui se fait en nous de telle sorte que nous l'apercevons immédiatement par nous même; c'est pourquoi non seulement entendre, vouloir, imaginer, mais aussi sentir, est la même chose ici que penser." Descartes, Principes de la philosophie.

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    Le pauvre n'a pas besoin d'éducation; celle de son état est forcée, il n'en saurait avoir d'autre; au contraire, l'éducation que le riche reçoit de son état est celle qui convient le moins et pour lui-même et pour la société., ROUSSEAU, Émile, I.

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