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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- pourquoi : Pour quelle raison, quel motif: raison intellectuelle de parler ou d'agir OU pour quel mobile, force irrationnelle qui pousse à parler ou à agir.
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
- animal : 1. Être vivant capable de se mouvoir : l'homme est un animal). 2. (Auj.) SYN. bête. 3. Théorie de l'animal-machine : théorie réduisant l'être animé à un mécanisme matériel ; pour DESCARTES, le corps humain, comme celui des bêtes, est une machine, mais l'homme possède en outre une âme au sens 5. Pour LA METTRIE, tous les animaux ne sont que des machines. 4. Animisme : toute doctrine ou religion qui attribue aux choses une âme au sens 1.
Extrait du corrigé : 4. Conclusion : le langage, indissociable de la pensée, est donc bien le critère fondamental de l'humanité. L'homme est un animal politique. L'animal ne peut être qu'un animal sociable. (Aristote). C'est au second chapitre du premier livre de la « Politique » que l'on retrouve en substance la formule d'Aristote. On traduit souvent mal en disant : l'homme est un « animal social », se méprenant sur le sens du mot « politique », qui désigne l'appartenance de l'individu à la « polis », la cité, qui est une forme spécifique de la vie politique, particulière au monde grec. En disant de l'homme qu'il est l'animal politique au suprême degré, et en justifiant sa position, Aristote, à la fois se fait l'écho de la tradition grecque, reprend la conception classique de la « cité » et se démarque des thèses de son maître Platon. Aristote veut montrer que la cité, la « polis », est le lieu spécifiquement humain, celui où seul peut s'accomplir la véritable nature de l'homme : la « polis » permet non seulement de vivre mais de « bien vivre ». Il affirme de même que la cité est une réalité naturelle antérieure à l'individu : thèse extrêmement surprenante pour un moderne, et que Hobbes & Rousseau voudront réfuter, puisqu'elle signifie que l'individu n'a pas d'existence autonome et indépendante, mais appartient naturellement à une communauté politique qui lui est « supérieure ».
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Le corrigé du sujet "Pourquoi refuse-t-on la conscience à l'animal ?" a obtenu la note de : aucune note
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Introduction:
"refuser" est l'expression d'une décision humaine.L'homme est libre de refuser quelquechose ou de l'accepter.La question est donc de savoir si cette décision (ne pas accorder la conscience à l'animal est capricieuse) ou si elle est fondée en raison. Cela repose sur des critères objectifs ou subjectifs. Ou cette question repose sur des préjugés ou pas. Donc quelles seraient les raisons, les motifs qui pousseraient l'homme à se distinguer totalement de l'animal du point de vue de la conscience?
Refuser la conscience à l'animal consiste à distinguer radicalement l'homme de l'animal. Ce dernier serait totalement privé de conscience et jugé comme inférieur à l'homme. Par exemple, la plupart des religions accordent à l'homme dans la hiérarchie des êtres une place priviliégiée. Il serait au sommet de la classification, considéré comme le plus digne car fait à l'image de dieu. (être doué de connaissance, volonté donc de conscience.)
L'homme ainsi affirme sa supériorité sur l'animal et justifie ainsi le fait qu'il puisse se soumettre à sa volonté, ses désirs animales. Est-on autoriser à leur imposer certains traitements? L'expérimentation sur le vivant ne doit-elle pas être limitée en fonction de certains critères?
(réponse personnelle)
conclusion:
Rien n'assure que l'animal, au final, n'ait pas de conscience, même s'il n'a pas notre conscience. La seule chose est de savoir s'il l'on peut l'appeler conscience, cette conscience prêtée à l'animal, si jamais on peut expliquer son existence et s'il ne faut pas voir une position plus métaphysique que celle que l'homme refuse à l'animal
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