Pourquoi les sciences humaines ne sont pas encore des sciences objectives ?

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Pourquoi les sciences humaines ne sont pas encore des sciences objectives ?

Philosophie

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Publié le : 10/5/2012 -Format: Document en format FLASH protégé

Pourquoi les sciences humaines ne sont pas encore des sciences objectives ?
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Le psychologue, le sociologue, l'historien, l'économiste ... diffèrent essentiellement des machines que la cybernétique met à la disposition des savants : celles-ci enregistrent passivement et fidèlement les faits ; à condition qu'on leur fournisse des données identiques, elles en tirent automatiquement les mêmes conséquences. Leur objectivité est parfaite, parce qu'eHes sont dépourvues de toute subjectivité, de toute conscience. Le savant, au contraire, tout comme les travailleurs qui se pressent dans la rue à l'heure de l'ouverture des bureaux ....




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Problématique

«Dans les sciences de l'esprit [...] l'ensemble de la vie psychique constitue partout une donnée primitive et fondamentale. Nous expliquons la nature, nous comprenons la vie psychique.» Dilthey, Idées concernant une psychologie descriptive et analytique (1894). • Dilthey, avec la distinction entre «expliquer» et «comprendre», essaie de penser une distinction entre: les sciences de la nature (qui tâchent d'écarter le flou interprétatif), et les sciences de l'esprit (qui admettent leur caractère interprétatif propre, sans perdre pour autant leur statut de science). Contrairement aux ambitions du xviie siècle, les sciences de l'esprit (qu'on appellera plus tard les «sciences humaines») doivent s'affranchir du modèle géométrique pour constituer leur scientificité propre.

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Plan détaillé

Textes / Ouvrages de référence

Citations

Aujourd'hui tant de faits avérés, authentiques, sont issus des sciences occultes, qu'un jour ces sciences seront professées comme on professe la chimie et l'astronomie (...) Une des plus grandes sciences de l'antiquité, le magnétisme animal, est sorti des sciences occultes, comme la chimie est sortie des fourneaux des alchimistes., BALZAC, le Cousin Pons, Pl., t. VI, p. 625-627.

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L'une des tendances les plus générales des mouvements d'avant-garde dans toutes les sciences humaines est le structuralisme, se substituant aux attitudes atomistiques ou aux explications «holistes» (totalités émergentes)., J. PIAGET, Épistémologie des sciences de l'homme, p. 278 (1970).

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Alors, il est d'essence que la philosophie des sciences devienne philosophie de l'histoire des sciences, ou histoire des sciences, ou encore histoire de la philosophie des sciences. Il est d'essence qu'elle verse à l'historicisme : soit dans le sens usuel, soit dans le sens d'histoire naturelle, c'est-à-dire qu'elle devienne une description diachronique ou une description synchronique., Michel SERRES, Hermès I, la Communication, p. 62.

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(...) ces sciences commençantes, ces sciences où l'hypothèse balbutie et où l'imagination reste maîtresse, elles sont le domaine des poètes autant que des savants., ZOLA, le DËr Pascal, t. I, p. 45.

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De nombreuses recherches, menées à la fois par des psychologues et des sociologues, sont parvenues au même résultat en utilisant des méthodologies différentes. Sciences humaines

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(...) les sciences humaines ne sont-elles pas étymologiques, recherchant l'étymon (origine et vérité) de tout fait?, R. BARTHES, Roland Barthes, p. 142.

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Tandis que l'explication des totalités par les méthodes atomistiques conduit à un génétisme sans structures et que l'appel à des totalités émergentes conduit à un structuralisme sans genèse (ce qui est partiellement vrai des théories de la Gestalt ou du tout social irréductible en sociologie), le problème central du stucturalisme en sciences biologiques et humaines est de concilier structure et genèse (...), J. PIAGET, Épistémologie des sciences de l'homme, p. 284.

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(...) les sciences, séparées des lettres, demeurent machinales et brutes, et les lettres, privées des sciences, sont creuses, car la science est la substance des lettres., FRANCE, la Vie en fleur, VI, p. 77.

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.1 «La réalité non philosophique? La vie réelle? N'est-ce pas justement ce dont s'occupent les sciences dites humaines ou sociales depuis plus d'un siècle (...) Sciences parcellaires, certes, elles fragmentent cette énorme réalité que la philosophie laisse hors d'elle. C'est à ces savants qu'appartient le réel. C'est d'eux et de leurs démarches que peut sortir l'unité du réel et du rationnel, à travers la fragmentation.», Henri LEFEBVRE, la Vie quotidienne dans le monde moderne, p. 46.

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