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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- pourquoi : Pour quelle raison, quel motif: raison intellectuelle de parler ou d'agir OU pour quel mobile, force irrationnelle qui pousse à parler ou à agir.
Extrait du corrigé : Parce qu'il est ainsi représenté, le besoin social cesse d'être biologique ; il devient spirituel. C'est la raison pour laquelle Hegel dit ici qu'il est universel : le besoin social permet d'échapper à la nature immédiate, à la satisfaction animale ; il implique la pensée et le rapport à autrui. Avant donc de considérer le caractère libérateur du travail en lui-même (réalisation de l'homme par la transformation de la nature), la référence aux habitudes de la société dans laquelle on vit, à l'opinion des autres, constitue déjà une libération : elle signifie un comportement conscient, volontaire et non pas seulement déterminé par un instinct. Cette perpétuelle création suggère qu'il est impossible de réduire le travail à sa fonction vitale. Le but du travail est moins la satisfaction du besoin que l'activité elle-même. On pourrait dire alors que le besoin fondamental que le travail permet de satisfaire est le besoin... de travailler. Le travail serait, tout comme l'activité artistique, un moyen pour l'homme de manifester ce qu'il est, de montrer ce dont il est capable (ce qui apparaît dans le fait que le travail est la réalisation d'un projet). De ce point de vue, la satisfaction apportée par le travail comme action ne peut se confondre avec la jouissance de consommation du produit. Mais cette manifestation de l'intériorité prend, dans le travail, une forme spécifique, puisqu'elle se réalise dans la maîtrise et la transformation de la nature.
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Le corrigé du sujet " Pourquoi travaillons-nous? " a obtenu la note de : aucune note
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D’après Bergson, La fourmi qui possèderait une lueur d’intelligence cesserait immédiatement de travailler. Le travail possède une connotation négative, il a pour origine « tripalium » qui signifie torture, ainsi pourquoi l’homme s’inflige t il une telle souffrance? Si le travail est un produit de la société, ne pouvons nous pas revenir à un état de nature qui nous permette de nous libérer de ces chaînes?
I Le travail comme nécessité
Le travail est avant tout une activité rémunératrice, il permet de satisfaire aux besoins de la société. Le travail est donc un moteur social, c’est grâce à une activité organisée que l’homme peut faire avancer la société en se nourrissant des produits du travail. Cependant face à la recrudescence de la diversité des métiers, on comprend que le travail n’a pas comme seuls but de satisfaire aux besoins élémentaires.
II Le travail comme accomplissement de soi
Le travail est l’exercice humain par lequel l’homme s’accomplit en tant qu’être productif au sein de la société mais également afin de pouvoir s’assurer une survie financière. Pour Marx c’est à travers le travail que l’homme s’accomplit. Il « gagne sa vie » dans tous les sens du terme, le travail est donc un moyen pour l’homme de se libérer. C’est en travaillant qu’on accède à plus de moyens et peut être idéalement à la possibilité de ne plus avoir à travailler.
III Nécessité d’un certain travail
Historiquement, on peut voir dans la société ouvrière que l’excès de travail à souvent rendu l’homme étranger à lui même. L’ouvrier devient étranger de l’objet qu’il doit construire à la chaîne, la répartition du travail ôte la fin de l’œuvre à son créateur partiel qui finit par construire chaque jour une pièce en série dont le plus souvent il ne connaît pas l’utilité réelle. L’excès de travail déshumanise l’homme.
L’homme a besoin du travail pour exprimer sa nature dans la Nature, il faut donc qu’il accède à un travail qui lui est pleinement qualifié et dans lequel il s’identifie et non s’oublie.
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