Qu'est ce qu'un pouvoir légitime ?

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Qu'est ce qu'un pouvoir légitime ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Qu'est ce qu'un pouvoir légitime ?



Publié le : 27/2/2008 -Format: Document en format FLASH protégé

	Qu'est ce qu'un pouvoir légitime ?
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En effet, si nous fondons la légitimité du pouvoir sur le charisme du leader, nous risquons à terme de détruire la liberté des hommes sur qui s?exerce sa domination. C?est le risque dont l?ouvrage d?Hannah Arendt (« Le système totalitaire ») nous fait prendre conscience. Pensons à Hitler, dont le pouvoir était fondé sur la proclamation de ses qualités exceptionnelles (Jonathan Little, dans son roman «Les Bienveillantes » rappelle que le peuple allemand le considérait comme un véritable génie). Ce pouvoir, loin de garantir la liberté individuelle, tend à l?élimination de toute spontanéité humaine en général, et non simplement à une restriction. Or, un tel pouvoir ne saurait être dit légitime. III. La légitimité du pouvoir fondée sur la rationalité a. Solutions et apories de la démocratie Ultime fondement de la légitimité, la « raison » peut justifier la domination selon Max Weber dans l?ouvrage cité plus haut. Dans ce cas, le pouvoir repose sur la croyance en la légalité des règlements arrêtés et du droit de donner des directives de ceux qui exercent la domination. Cette croyance peut trouver son propre fondement dans l?expression de la volonté générale qu?est le vote.


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Corrigé : 	Qu'est ce qu'un pouvoir légitime ? Corrigé de 1173 mots (soit 2 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " Qu'est ce qu'un pouvoir légitime ?" a obtenu la note de : aucune note

Corrigé consulté par :
  • agirdou-226896 (Hors-ligne), le 08/01/2014 à 08H16.
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    Problématique

    A « l'homme de la nature » peut succéder « l'homme de l'homme ». Rousseau, avec sa conception très personnelle du contrat social, propose une nouvelle théorie de l'Etat qui tranche sur celle de ses prédécesseurs. Ceux-ci admettaient l'idée que la souveraineté (l'autorité politique) eût son origine dans le peuple, mais le contrat social, tel qu'ils le concevaient, transférait cette autorité politique à un individu (ou à une assemblée) qui en devenait le véritable détenteur. Pour Rousseau, la souveraineté réside toujours dans le peuple. L'autorité politique repose toujours et tout entière sur la volonté générale. Les gouvernants ne sont que les délégués, les mandataires toujours révocables de cette souveraineté dont le propre est de ne pouvoir se diviser. Les penseurs allemands seront très sensibles à la des thèses exposées par Rousseau, et tout spécialement qui en prolongera les intuitions fondamentales.

    Ajouté par PROF

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    Qu'est-ce qu'un sceptique? C'est un philosophe qui a douté de tout ce qu'il croit, et qui croit ce qu'un usage légitime de sa raison et de ses sens lui a démontré vrai., DIDEROT, Pensées philosophiques, XXX (1746).

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    Le pouvoir absolu a cela de commode qu'il sanctifie tout aux yeux des peuples; or, qu'est-ce qu'un ridicule que personne n'aperçoit?, STENDHAL, la Chartreuse de Parme, I, VI.

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    .1 (...) tant c'est avec nos soucis qu'est faite notre tristesse comme c'est avec notre malaise qu'est fait notre mal être, de sorte qu'un fiévreux claque des dents au soleil et qu'un malheureux pleure dans la joie générale parce que c'est en nous qu'est le bonheur et le malheur., PROUST, Jean Santeuil, Pl., p. 648.

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    Qu'est-ce donc après tout, Messieurs, qu'est-ce que leur malheureuse incrédulité, sinon une erreur sans fin, une témérité qui hasarde tout, un étourdissement volontaire, et en un mot un orgueil qui ne peut souffrir son remède, c'est-à-dire qui ne peut souffrir une autorité légitime?, BOSSUET, Oraison funèbre d'Anne de Gonzague.

    Ajouté par webmaster

    -Dominatio et -servitus disparaissent en - 509 et l'État, passé aux mains et au pouvoir du peuple romain, devient la -res publica populi romani Quiritium. Le pouvoir est exercé dorénavant par son légitime détenteur et tel est le fondement de la -libertas romaine (...) symbole de la République romaine., R. BLOCH, Rome et l'Italie, -in Encycl. Pl., Histoire universelle, t. I, p. 875.

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    Le terme d'État n'est pas très ancien; la plupart des idées qu'il évoque, celle de pouvoir comme celle de l'ordre, remontent pourtant à la cité grecque (...) C'est au XVIËe siècle que la notion moderne de l'État est entrée dans la terminologie politique (...) Elle marque l'apparition de pouvoirs absolus, mais localisés, situés, renfermés dans des frontières (...) Le terme d'État évoque d'abord l'idée de pouvoir, de pouvoir efficace, protégé, organisé (...) Pouvoir efficace, l'État implique aussi un pouvoir souverain (...) Cette souveraineté s'affirme à la fois sur le plan interne et sur le plan international (...) l'État se définit encore comme pouvoir légitime (...), J. DONNEDIEU DE VABRES, l'État, p. 5-9.

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    Tous les espaces du monde entier ne sont qu'un point, qu'un léger atome, comparés à son immensité -(de Dieu), qu'est-ce qu'un grain de poussière qu'on appelle la terre (...)?, LA BRUYèRE, les Caractères, XVI, 47.

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    Il y a sous tout pouvoir, -potestas, une puissance, -potentia, sinon généralement plusieurs. Un texte ne suffit pas à conférer son autorité à un chef d'État, à donner à une assemblée sa puissance (...) Au point de départ, la puissance existante est étroitement intégrée au pouvoir (...) Mais (...) il vient un moment où des puissances nouvelles se manifestent, tandis que le pouvoir se voit en partie vidé de son ancienne puissance. Telle est la situation existant à la veille d'une révolution, celle que Sieyès évoque dans -Qu'est-ce que le Tiers-États? Celui-ci n'est -rien comme pouvoir, il est déjà -tout comme puissance., Marcel PRÉLOT, la Science politique, p. 99.

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    Le langage valorise les choses. Bien plus, elles n'ont d'existence sociale que nommées, désignées, systématisées (affirmation à double tranchant : bien entendu, une «chose» n'existe socialement que nommée, et pourtant celui qui transforme cet énoncé en loi et en règlement autoritaire accomplit l'opération la plus dangereuse, celle qui légitime le pouvoir absolu; ce pouvoir appartiendra à celui qui «nomme», Dieu hier et ses représentants, le Prince aujourd'hui ou demain, et sa cour., Henri LEFEBVRE, la Vie quotidienne dans le monde moderne, p. 227-228.

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    Quelle est la couleur de la tomate ?

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