Tout pouvoir s'accompagne-t-il de violence ? *

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 32578 inscrits
Partager

Sujet : Tout pouvoir s'accompagne-t-il de violence ?

Aperçu du corrigé : Tout pouvoir s'accompagne-t-il de violence ?

Tout pouvoir accompagne

 

  • Les termes du sujet


Tout pouvoir :
-> sens politique : situation détenue par un souverain, légitime ou non.
-> sens général : faculté et capacité de produire un effet réel.

S'accompagne-t-il :
-> idée de corrélation directe.
-> idée de condition nécessaire, ou de conséquence fatale.

Violence :
-> idée de force exercée contre la volonté.
-> idée de destruction, de douleur.

  • La violence participe-t-elle de la définition du pouvir ? La violence est-elle consubstantielle à l'idée du pouvoir ? Peut-on concevoir une politique qui ne ferait pas usage de violences ?
  • Le sujet porte clairement sur la structure de la politique ; mais on pourra aussi s'interroger sur d'autres formes de pouvoir, par exemple économique.
    L'enjeu de la question est la légitimité du pouvoir: la violence, c'est la force ressentie comme agression, non approuvée. Si tout pouvoir s'accompagne de violence, alors aucun pouvoir n'est totalement légitime. Doit-on plutôt dire que le pouvoir est un aspect inévitable et indispensable des rapports humains et constater la violence comme une conséquence peut-être regrettable mais en tout cas inéluctable, voire souhaitable pour une « sélection des plus aptes » ?
violence

.../...

B. L'exercice du pouvoir : la répression.

Le Léviathan a donc en charge la sécurité des citoyens. Et la légitimité de son pouvoir est fondée sur cette garantie de sécurité. Pour l'assurer, le pouvoir doit être à même de contraindre et de contenir la liberté des individus. Les moyens de cette assurance peuvent bien évidemment passer par la violence - mais une violence qui, dès lors, sera d'une certaine manière légitime, puisque découlant directement du principe même de l'institution du pouvoir. Comment, en effet, faire en sorte de faire respecter le droit, si ce n'est par la menace du châtiment (l'emprisonnement par exemple)? La violence d'État comme violence pratiquée par les organes du pouvoir, à la différence de la violence de l'état de nature, est une violence qui se veut légitime, puisqu'en dernier recours elle trouve sa justification dans la volonté de mettre fin à une violence non régulée et imprévisible. Ainsi Max Weber, dans Le Savant et le Politique, affirme-t-il qu'il ne saurait y avoir de pouvoir qui ne fasse pas appel, au moins à titre de menace, à la violence: «S'il n'existait que des structures sociales dont toute violence serait absente, le concept de l'État aurait alors disparu et il ne subsisterait que ce que l'on appelle au sens propre l'anarchie...

Tout pouvoir s'accompagne-t-il de violence ?

Corrigé : Tout pouvoir s'accompagne-t-il de violence ? Corrigé de 3925 mots (soit 6 pages) directement accessible
» VOIR LE DETAIL

Le corrigé du sujet "Tout pouvoir s'accompagne-t-il de violence ?" a obtenu la note de : aucune note

Tout pouvoir s'accompagne-t-il de violence ?

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :