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Qu'est-ce que "prendre conscience" ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Qu'est-ce que "prendre conscience" ?



Publié le : 7/1/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

Qu'est-ce que
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Analyse :

D’après le Vocabulaire critique et technique de la philosophie, la conscience est l’intuition qu’a l’esprit de ses états et de ses actes. Cette définition conçoit la prise de conscience comme l’accès à des contenus de conscience. Il peut s’agir de perceptions, d’émotions, d’idées, de volontés. Or tous ces contenus sont intentionnels au sens où ils renvoient à quelque chose. Je perçois, j’imagine, j’éprouve, je conçois, je veux toujours quelque chose.

•Pour que nous ayons accès à des contenus de conscience, deux actes sont présupposés. D’abord, les expériences hétérogènes comme les perceptions, émotions, pensées, volontés doivent être mises en rapport avec une unité permanente et autonome nommée « je «. Sans cette capacité de référer à l’unité d’un moi, je ne pourrais avoir accès à mes contenus de conscience. Il ne pourrait être question de ma prise de conscience.

•En plus de l’unité d’un moi, la prise de conscience suppose que sa référence à un « quelque chose « soit organisée. Si je ne pouvais distinguer les émotions qui sont en moi et les perceptions qui renvoient à un réel hors de moi, je serais dans la confusion maladive et la folie. Il y a donc, dans la prise de conscience, un effort pour confronter son contenu de conscience à une réalité objective.

•On voit que l’analyse de la prise de conscience implique une intentionnalité, une synthèse et une volonté de cohérence avec la réalité. Implicitement, prendre conscience, c’est prendre conscience de ce qui est. Il y a donc un lien entre la prise de conscience et l’exigence de vérité.

 

Quelqu’un d’”inconscient” se voit reprocher son manque de responsabilité, l’inconscience apparaissant alors comme un défaut moral. Cependant, n’est-il pas nécessaire qu’une partie de notre vie soit inconsciente, de sorte que l’inconscience ne relève pas d’une liberté déficiente, mais d’une irréductibilité essentielle ? L’inconscience reviendrait alors å une forme d’ignorance. Notre question serait alors : pouvons-nous déterminer dans quelle mesure cette ignorance est légitime ou réductible, afin de pouvoir décider si l’inconscience peut parfois relever de notre responsabilité personnelle ?



La véritable prise de conscience n'est-elle pas celle d'un sujet tentant de recréer, de reconstruire une unité disloquée par les forces déliantes du "ça" ? *** (cf. "Là où "ça" était, "je" dois devenir") Introduction Quelqu'un d'"inconscient" se voit reprocher son manque de responsabilité, l'inconscience apparaissant alors comme un défaut moral. Cependant, n'est-il pas nécessaire qu'une partie de notre vie soit inconsciente, de sorte que l'inconscience ne relève pas d'une liberté déficiente, mais d'une irréductibilité essentielle ? L'inconscience reviendrait alors å une forme d'ignorance. Notre question serait alors : pouvons-nous déterminer dans quelle mesure cette ignorance est légitime ou réductible, afin de pouvoir décider si l'inconscience peut parfois relever de notre responsabilité personnelle ? I Nécessité naturelle de la concience : Freud et Husserl -Freud : la conscience est une simple réalité physiologique (corps) et psychique (esprit). Son émergence est liée à la structure topique du psychisme humain, que Freud décrit comme organisée autour de trois grandes strates : l'inconscient, le pré-conscient et le conscient (première topique, L'Interprétation des rêves). Le conscient, et la prise de conscience qui le manifeste, proviennent de la nécessité d'une liaison formée de l'énergie libre psychique de l'inconscient, alimentée par les excitations du système nerveux. Impossible alors de concevoir une quelconque responsabilité de notre inconscience : l'homme n'est pas libre de prendre conscience, ce phénomène est naturellement déterminé.


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    Problématique

    Lorsque l'on évoque la conscience, on distingue généralement la conscience première ou spontanée qui se définit par une impression immédiate (plus ou moins lucide) qu'a l'esprit de ses états. D'autre part, on parle de conscience réfléchie en référence à la capacité proprement humaine de se retourner sur cette première impression. La conscience réfléchie permet l'analyse et le jugement. Dans notre analyse de la question « Qu'est-ce que prendre conscience », nous verrons d'abord l'ouverture de l'esprit du sujet par la prise de conscience, puis son inclusion au monde qui en résulte et enfin sa capacité d'interprétation vis à vis de ce monde qui l'entoure.

    Ajouté par Dimitri20705

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Tout homme a une conscience et se trouve observé, menacé, de manière générale tenu en respect (respect lié à la crainte) par un juge intérieur et cette puissance qui veille en lui sur les lois n'est pas quelque chose de forgé (arbitrairement) par lui-même, mais elle est inhérente à son être. Elle le suit comme son ombre quand il pense lui échapper. Il peut sans doute par des plaisirs ou des distractions s'étourdir ou s'endormir, mais il ne saurait éviter parfois de revenir à soi ou de se réveiller, dès lors qu'il en perçoit la voix terrible. Il est bien possible à l'homme de tomber dans la plus extrême abjection (1) où il ne se soucie plus de cette voix, mais il ne peut jamais éviter de l' entendre . KANT.
     

    Citations

    Quelle est la couleur de la tomate ?

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