LE SITE D'AIDE A LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

banniere

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
»125895 inscrits
<< D'un point de vue moral, vaut-il mieux être ... Commentez cette pensée de Leibniz : « La jus ... >>


Partager

Les principes suprêmes de la morale vous paraissent-ils susceptibles d'une démonstration ? Si oui, dites comment vous concevez cette démonstration. Si non, pourquoi les admettre ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : Les principes suprêmes de la morale vous paraissent-ils susceptibles d'une démonstration ? Si oui, dites comment vous concevez cette démonstration. Si non, pourquoi les admettre ?



Publié le : 27/2/2008 -Format: Document en format FLASH protégé

	Les principes suprêmes de la morale vous paraissent-ils susceptibles d'une démonstration ? Si oui, dites comment vous concevez cette démonstration. Si non, pourquoi les admettre ?
x

Veuillez selectionner une image pour le sujet :
Les principes suprêmes de la morale vous paraissent-ils susceptibles d'une démonstration ? Si oui, dites comment vous concevez cette démonstration. Si non, pourquoi les admettre ?




b) Impossibilité d'une démonstration authentique de l'Idéal moral. ? 1) Lorsqu'on s'est donné une définition du Bien absolu et lorsqu'on a rattaché l'obligation au bien, il est théoriquement possible de déduire des biens valables à titres de moyens ou des « impératifs hypothétiques ». En fait (voir critique de Kant et plus tard de Lévy-Bruhl), les moralistes, partis de conceptions différentes ou opposées du Souverain Bien, aboutissent régulièrement à ratifier sans plus la liste des devoirs et des biens déjà admise par la « conscience commune » ou la « conscience collective ». 2) Mais « on ne démontre que des jugements hypothétiques » (Goblot) ; on fait voir que si tel principe est admis, telle conséquence suit, inévitablement. Or démontrer l'Idéal moral, ce serait au contraire démontrer un jugement catégorique, c'est-à-dire qui n'a besoin de s'appuyer sur aucun principe logiquement antérieur. Exemple : on peut démontrer que certains actes sont utiles à qui poursuit le bonheur comme fin suprême ; on ne peut pas démontrer que le bonheur soit le Bien absolu, car il faudrait pour cela le réduire lui-même au rang de conséquence, c'est-à-dire, dans l'ordre pratique, au rang de moyen. (Voir Goblot, La logique des jugements de valeur). c) Cette impossibilité n'entraîne pas le scepticisme moral. ? 1) La conception d'un idéal moral résulte d'une réflexion sur la conduite, le besoin s'en fait sentir lorsque l'agent moral se surprend à douter de la valeur de son effort, lorsqu'il est tenté par le découragement. L'idéal est alors employé à titre de fondement, non à titre de principe (sens de cette distinction dans Lalande, Théories de l'induction et de l'expérimentation).


Signaler un abus

administration
Ajouter au panierAbonnementEchange gratuit

Corrigé : Corrigé de 694 mots (soit 1 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet " Les principes suprêmes de la morale vous paraissent-ils susceptibles d'une démonstration ? Si oui, dites comment vous concevez cette démonstration. Si non, pourquoi les admettre ?" a obtenu la note de : aucune note

Corrigé consulté par :
  • lafleche (Hors-ligne), le 21/09/2010 é 21H12.
  • Cacher les ressources gratuites

    Problématique

    Plan détaillé

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    Quelle est la couleur de la tomate ?

    Avertissement de respect de copyright. Respect des régles orthographique (pas de langage SMS).



    Ressource précédenteRessource suivante

    150000 corrigés de dissertation en philosophie

     Maths
     Philosophie
     Littérature
     QCM de culture générale
     Histoire
     Géographie
     Droit