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La propriété est-elle une des formes de la liberté ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : La propriété est-elle une des formes de la liberté ?



Publié le : 7/3/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

La propriété est-elle une des formes de la liberté ?
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La propriété décrit la sphère du corps propre ; c’est-à-dire qu’au sens juridique cette relation au corps propre qui fait l’appropriation et sa permanence est rendue nécessaire par la subjectivation-même du droit. Je restreints volontairement le sujet à la sphère du droit dans la mesure où l’acception la plus significative de la propriété se trouve dans ce domaine et regroupe l’essentiel des autres sens ;  mais dans la mesure où le sujet propose « La « propriété et non « les « propriétés ou « une « propriété (pas de spécificité ontologique et logique bien que nous le verrons). Ainsi, la propriété semble pouvoir se définir comme dans le droit romain comme le pouvoir d’user de jouir et de disposer d’un objet ou d’une chose (uti, frui, abuti). Le plus souvent, la propriété est donc l’appropriation pour un individu d’une chose donnée, dont il est le seul à pouvoir jouir et dont il empêche les autres de rien faire avec. En sens, la propriété est donc un droit du subjectif, c’est-à-dire relatif à un unique sujet qui est en relation avec d’autres individus. Elle est donc l’expression d’une puissance individuelle, puissance qui n’est pas absolue mais doit s’inscrire dans le cadre de la loi ; ainsi faudra-t-il différencier possession comme le simple fait d’avoir une chose et propriété comme appropriation reconnu à travers un droit. La propriété semble se comprendre dès lors et prendre tout son sens au sein d’une société civile. Elle ferait donc partie du droit subjectif lui-même se subdivisant entre droit réel (des choses) et droit personnels (relativement) au personne. Or par droit subjectif, on entend le plus souvent droit subjectif naturel par opposition au droit positif relevant proprement de l’ordre juridique. Dès lors, le problème semble celui du fondement de la propriété ? et cela d’autant plus qu’en posant la question de son appartenance à l’une des formes de liberté, on indique par là que la propriété ferait partie du droit naturel. Ce serait donc évoquer un droit à la propriété.

Plus trivialement, il semble que le problème de fond soit celui de l’explication de l’avènement de la propriété privée malgré une terre donnée en partage au genre humain ? Comment justifier aussi le fait qu’aujourd’hui certains soient propriétaires de terrain et d’autres non ? Le problème de la propriété ne semble pas être principalement être celui de l’existence puisque le terme de propriété a une réalité avérée dans l’expérience bien qu’il faudra en étudier la légitimité. L’interrogation semble plutôt porter sur son essence, sur sa définition. La propriété pose donc le problème de son fondement, est-il de droit et du quel, ou de fait et suivant quel paradigme pouvons-nous le comprendre ? Dès lors l’interrogation porte aussi sur sa valeur et son sens et par-là sur sa légitimité. Mais faudra-t-il aussi prendre garde à la valeur du jugement sur la propriété car si nous faisons référence à l’injustice ou l’usurpation, n’est-ce pas faire référence à un ordre supérieur au simple droit positif, et ne faudrait-il pas interroger aussi cette transcendance dans sa fécondité ? En effet, le risque est alors de ne plus tant de faire référence à la propriété qu’à juger la norme transcendante au droit à l’aune de sa conception de la propriété développant ce que l’on pourrait appeler dans théorie pure du droit une fonction idéologique.

Ainsi, j’entends interroger le concept de la propriété et de la liberté suivant trois points : sa nature, son sens et sa valeur, c’est-à-dire son fondement en tant que droit subjectif, sa légitimité conceptuelle et la critique de la valeur de la propriété comprise comme fonction idéologique.




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