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« Les propriétés des animaux et leurs divers caractères y sont exprimés ; par conséquent les nôtres aussi, puisque nous sommes l'abrégé de ce qu'il y a de bon et de mauvais dans les créatures irraisonnables », écrit La Fontaine dans sa Préface au premier recueil de ses Fables (1668). Trouve-t-on encore dans les Livres VII à XII de quoi justifier cette affirmation du fabuliste ?

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« Les propriétés des animaux et leurs divers caractères y sont exprimés ; par conséquent les nôtres aussi, puisque nous sommes l'abrégé de ce qu'il y a de bon et de mauvais dans les créatures irraisonnables », écrit La Fontaine dans sa Préface au premier recueil de ses Fables (1668). Trouve-t-on encore dans les Livres VII à XII de quoi justifier cette affirmation du fabuliste ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : « Les propriétés des animaux et leurs divers caractères y sont exprimés ; par conséquent les nôtres aussi, puisque nous sommes l'abrégé de ce qu'il y a de bon et de mauvais dans les créatures irraisonnables », écrit La Fontaine dans sa Préface au premier recueil de ses Fables (1668). Trouve-t-on encore dans les Livres VII à XII de quoi justifier cette affirmation du fabuliste ?



Publié le : 28/3/2010 -Format: Document en format FLASH protégé

	« Les propriétés des animaux et leurs divers caractères y sont exprimés ; par conséquent les nôtres aussi, puisque nous sommes l'abrégé de ce qu'il y a de bon et de mauvais dans les créatures irraisonnables », écrit La Fontaine dans sa Préface au premier recueil de ses Fables (1668). Trouve-t-on encore dans les Livres VII à XII de quoi justifier cette affirmation du fabuliste 	?
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  • animal : 1. Être vivant capable de se mouvoir : l'homme est un animal). 2. (Auj.) SYN. bête. 3. Théorie de l'animal-machine : théorie réduisant l'être animé à un mécanisme matériel ; pour DESCARTES, le corps humain, comme celui des bêtes, est une machine, mais l'homme possède en outre une âme au sens 5. Pour LA METTRIE, tous les animaux ne sont que des machines. 4. Animisme : toute doctrine ou religion qui attribue aux choses une âme au sens 1.
  • mauvais : 1) Opposé à bon. 2) Mauvaise conscience: état de celui qui doute de la légitimité de ses actes ou éprouve du remords.
  • dans quelle mesure : Jusqu'à quel degré, jusqu'à quel point.
  • Fontaine : Fabuliste. De ses fables, il voulait faire une «ample comédie à cent actes divers»: il y a exposé une morale épicurienne, mais y trahit aussi une vision parfois assez pessimiste de la société et du monde. Il s'est inspiré des fabulistes de l'Antiquité (Ésope et Phèdre), mais imprime à ses fables sa touche personnelle, son humour, sa vivacité et y expose sa philosophie de la vie. ? Quelques œuvres à connaître: Fables (1668-1694).
  • Préface : Texte qui précède une oeuvre littéraire. Lorsque l'auteur ou l'éditeur décident de faire suivre l'ouvrage de quelques pages de précisions, celles-ci composent la postface.
  • recueil : Ouvrage où sont réunis des écrits, des documents de provenances diverses.
  • fable : Court récit en vers destiné à démontrer, de la façon la plus attractive, un précepte moral.

 

La citation expose une conviction du fabuliste, fortement argumentée («par conséquent»). Bien dépeindre les animaux équivaut à bien dépeindre les hommes. De fait les fables illustrent en permanence le «passage de l'animal à l'homme». C'est à la fois un artifice poétique et une conviction philosophique.

 

I.                   De l'animal à l'homme

 

La Fontaine peint les animaux pour eux-mêmes et pour leur ressemblance avec les hommes.

 

Des animaux décrits pour eux-mêmes

Dans la fable ésopique, les animaux étaient des créatures conventionnelles chargées de véhiculer une moralité. C'étaient en fait des hommes sous des masques d'animaux. La Fontaine s'intéresse à l'animal lui-même. Il nous le montre vivant dans son aspect extérieur, dans son activité et dans son caractère.

En une formule souvent pittoresque, le fabuliste évoque la physionomie, la démarche ou la silhouette des animaux (Le Héron, VII, 4 ou L'Éléphant, VIII, 15). Leurs mouvements sont rendus avec précision. L'Hirondelle vole par exemple gracieusement en «caracolant, frisant l'air et les eaux» (X, 6). Quelques mots suggèrent enfin leur fonction principale. La Pie «jacasse» (XII, 1) ; le Rat devient un «ronge-maille» (VIII, 22 ; XII, 15).

 

 




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Le corrigé du sujet " « Les propriétés des animaux et leurs divers caractères y sont exprimés ; par conséquent les nôtres aussi, puisque nous sommes l'abrégé de ce qu'il y a de bon et de mauvais dans les créatures irraisonnables », écrit La Fontaine dans sa Préface au premier recueil de ses Fables (1668). Trouve-t-on encore dans les Livres VII à XII de quoi justifier cette affirmation du fabuliste ?" a obtenu la note de : aucune note

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  • ERNESTINE02 (Hors-ligne), le 02/04/2011 à 02H13.
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