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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : La conscience me fait connaître que j'existe (« je pense donc je suis ») et ce que je suis : une chose pensante, distincte d'un corps et plus aisée à connaître que celui-ci. Kant est proche de cette position lorsqu'il énonce que « le je pense doit pouvoir accompagner toutes mes représentations ». En effet, de même que chez Descartes, la pensée en première personne prime et rend possible la connaissance. Si le je pense accompagne toutes mes représentations, cela signifie qu'à tout moment, je suis conscient. Je suis conscient de ce que je suis c'est-à-dire un je, une personne. Ainsi, dans L'Anthropologie du point de vue pragmatique, Kant affirme : « Posséder le je dans sa représentation, ce pouvoir élève l'homme infiniment au-dessus de tous les autres êtres vivants sur la terre. Par là, il est une personne ; et grâce à l'unité de la conscience dans tous les changements qui peuvent lui survenir, il est une seule et même personne ». Selon Descartes et Kant, j'ai donc toujours pleinement conscience de ce que je suis : une chose pensante et une personne. Or cela qualifie en droit tous les hommes et ne permet pas de saisir chacun dans sa singularité. II- Je peux avoir pleinement conscience que je suis Il semble plus approprié de dire que les positions de Kant et de Descartes permettent d'affirmer la pleine conscience que l'on est et non de ce que l'on est.
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d'être seul objectivité n'ai mort toute suis-je conscience suis partir science j'ai recevables fait penser puis-je responsable renoncer nous-mêmes opinions pleinement savoir libre admettre régimes vraiment tout connaître pouvons-nous j'en meilleur autrui avoir ai-je autrement qu'à démocratie dont pas
Dans le Vocabulaire technique et critique de la philosophie d’André Lalande, on peut lire que la conscience est une « intuition (plus ou moins complète, plus ou moins claire) qu’a l’esprit de ses actes ». Cette définition nie implicitement la possibilité ou la capacité d’une pleine prise de conscience. Qu’en est-il exactement ?
La conscience de ce que je suis ne peut-elle être qu’incomplète ? Ne puis-je pas être transparent à moi-même ?
On peut affirmer avec Descartes et Kant que l’on peut avoir pleinement conscience de ce que l’on est, c’est-à-dire une chose pensante et un ego, une personne. Or, ces qualifications sont générales. Elles nous indiquent plutôt que l’on peut avoir pleinement conscience que l’on est, d’exister. Il est en effet difficile d’être pleinement conscient de ce que l’on est, cette conscience est toujours partielle.
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