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La puissance de choix exclut-elle le soumission à des règles de vie pratiques et morales ?

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Sujet : La puissance de choix exclut-elle le soumission à des règles de vie pratiques et morales ?

Aperçu du corrigé : La puissance de choix exclut-elle le soumission à des règles de vie pratiques et morales ?



Publié le : 9/10/2005 -Format: Document en format FLASH protégé

	La puissance de choix exclut-elle le soumission à des règles de vie pratiques et morales	?
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La puissance de choix exclut-elle le soumission à des règles de vie pratiques et morales ?



  • puissance : Faculté de produire un effet, capacité; la force ou le caractère qui en résulte. Capacité, pouvoir (de faire, de devenir quelque chose) Pouvoir d'exercer de l'influence, d'imposer son autorité (sur quelqu'un, quelque chose)
  • choix : Action consistant à se déterminer en arrêtant une conduite à tenir, retenue entre plusieurs possibles. La capacité de choisir est considérée traditionnellement comme caractéristique du libre arbitre.
  • soumission : Disposition à accepter la dépendance.
  • règle : Proposition indiquant la manière de se conduite (prescription morale) ou la démarche à suivre pour obtenir un certain résultat (règles de l'art).
  • vie : Du latin vita, «vie», «existence». 1. Vie : en biologie, ensemble des phénomènes propres à tous les organismes (animaux et végétaux), parmi lesquels l'assimilation, la croissance et la reproduction. 2. Durée s'écoulant de la naissance à la mort. 3. Élan vital : chez Bergson, courant de vie qui se déploie à travers la matière en créant perpétuellement de nouvelles formes.
  • morale : Ensemble des règles de conduite -concernant les actions permises ou défendues- tenues pour universellement et inconditionnellement valables.

Avoir le choix, pouvoir choisir « selon son cœur », est une situation que chacun appelle de ses vœux, et est, en tant qu’expression d’une liberté individuelle et collective, un objectif de la condition humaine. Choisir, c’est exercer pleinement sa liberté de jugement et d’opinion. Cette puissance, instituée dans le libre-arbitre, peut-elle exclure une soumission à des règles, à un savoir, pour ne s’exercer qu’elle-même ? En d’autres termes, les limites du choix ne sont-elles que les limites de sa puissance ? Le choix est l’expression d’une préférence, d’un intérêt, d’un goût. Nous agissons ainsi « en conséquence », nous choisissons « en connaissance de cause ». Ainsi, la puissance de choix, pour ce qu’elle semble avoir d’infini, ne peut pour autant s’affranchir de considérations pratiques et morales, car leur examen est une nécessité préalable au bon accomplissement du choix, à l’efficacité de celui-ci. Au vu d’une situation contraire à celle souhaitée, on estime avoir mal jugé, pas assez réfléchi, plutôt qu’avoir mal choisi. Parce que la puissance du choix ne peut supporter toutes les responsabilités de l’acte, elle est intimement liée à l’entendement et à la volonté, et sans se soumettre elle doit s’accorder à certains principes.



-          A première vue, la puissance de choix ne supporte pas de contraintes. Opération intellectuelle garante de la liberté, elle s'exerce sans retenue. Ainsi cette puissance semble s'opposer à la situation où nous devons faire quelque chose, où sans pouvoir choisir nous sommes contraints à l'action.  

-          Si la puissance du choix s'oppose traditionnellement à la contrainte du devoir, il faut constater que le libre-arbitre est aussi une illusion, celle de pouvoir choisir en toutes circonstances. Pour ne pas s'enfermer dans une dualité choix/devoir stérile, où les deux termes s'excluent, il faut examiner plus profondément leurs rapports.  

II. Le choix s'exerce selon un état particulier des choses


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Corrigé consulté par :
  • Hana40652 (Hors-ligne), le 17/10/2009 à 17H18.
  • Justine16446 (Hors-ligne), le 28/12/2008 à 28H12.
  • merlijn10204 (Hors-ligne), le 04/11/2008 à 04H15.
  • La puissance de choix exclut-elle le soumission à des règles de vie pratiques et morales ?

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