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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
Extrait du corrigé : La conscience est un sentiment et c'est en nous référant à elle que nous jugeons de la moralité des actions de nos semblables. Pour Rousseau la conscience est « un principe inné » c'est-à-dire qu'elle est inhérente à la nature humaine ; elle est donc un sentiment partagé par tous, ce qui fait que tout homme aspire à la même chose à savoir l'amour du bien et de l'ordre. B : Ainsi la bonne conscience est relative à la morale, mais la bonne conscience a aussi un sens péjoratif au sens où elle désigne le fait pour un homme d'observer des commandements moraux pour se satisfaire intérieurement. Dans ce cas l'agir moral semble être fait pour des raisons égoïstes et non par moralité. Par exemple on peut supposer qu'une célébrité qui participe à des oeuvres caritatives et qui par la même occasion en profite pour être photographier où pire pour faire la promotion de son album, ne le fait pas par moralité, car son action est motivée par des intérêts égoïstes. Ainsi la bonne conscience n'est pas forcément si bonne qu 'elle n'y paraît. Mais si c'est l'action morale qui fait la moralité d'une conscience, qu'est-ce qui fait la valeur morale d'une action ? II A : De manière générale une action morale est désintéressée. Or pour qu'elle le soit il faut qu'elle soit déterminée par la raison et non par la sensibilité. Ainsi pour Kant, la morale doit reposer sur la raison, qui doit déterminer la volonté à agir.
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Le corrigé du sujet " Que peut-on reprocher à la bonne conscience ?" a obtenu la note de : 









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Certains actes qu’on croit être fait par conscience morale sont parfois le fruit d’un égoïsme dissimulé. Or un acte moral n’a de valeur moral que s’il est désintéressé. Ainsi on peut faire un acte charitable, bienveillant, on peut respecter les règles de bienséances sans que cela soit véritablement moral car certains de ces actes peuvent être accomplis par intérêt. Par exemple je peux être charitable en faisant un don à des œuvres caritatives, mais je fais peut être cela pour satisfaire mon ego, ma conscience morale, ou pour être bien vu par mes amis : d’où la question de savoir ce qu’il y à reprocher à la bonne conscience. La bonne conscience c’est la conscience morale et la question peut surprendre car elle suppose qu’être moral peut faire l’objet d’un reproche. Or la question est de savoir ce qui constitue la valeur morale d’une action et rétrospectivement ce qui confère de la valeur à la conscience qui l’exécute. Car la bonne conscience peut signifier d’une part la conscience morale en tant qu’elle obéit aux commandements du devoir moral, mais l’expression a aussi un sens péjoratif car elle désigne la conscience qui veut le bien sans se donner les moyens réels de le satisfaire. Ainsi agir moralement est-ce agir par bonne conscience ?
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