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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- rapport : Sens 1 Produit, revenu. Synonyme revenu. Sens 2 Exposé, compte-rendu. Synonyme description. Sens 3 Relation entre les choses. Sens 4 Analogie.
- homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
- avec : En compagnie de, en présence de.
Extrait du corrigé : Références utiles Leibniz, Nouveaux essais sur l'entendement humainSpinoza, Traité de la réforme de l'entendementFreud, Cinq leçons sur la psychanalyse Textes à utiliserAlain« Nous passons tous par cette expérience décisive, qui nous apprend en même temps la parole et la pensée. Nos premières idées sont des mots compris et répétés. L'enfant est comme séparé du spectacle de la nature, et ne commence jamais par s'en approcher tout seul ; on le lui montre et on le lui nomme. C'est donc travers l'ordre humain qu'il connaît toute chose ; et c'est certainement de l'ordre humain qu'il prend l'idée de lui-même, car on le nomme, et on le désigne lui-même, comme on lui désigne les autres. L'opposition du moi et du non-moi appartient aux théories abstraites ; la première opposition est certainement entre moi et les autres ; et cette opposition est corrélation ; car en l'autre je trouve mon semblable qui me pense comme je le pense. Cet échange, qui se fait d'abord entre la mère et l'enfant, est transporté peu à peu aux frères, aux amis, aux compagnons. Ces remarques sont pour rappeler qu'en toutes les recherches sur la nature humaine, il faut se tenir très près de l'existence collective, si naturelle à tout homme, et en tout cas seule possible pour l'enfant.»Hegel, Philosophie de l'esprit « Nous n'avons conscience de nos pensées, nous n'avons des pensées déterminées et réelles que lorsque nous leur donnons la forme objective, que nous les différencions de notre intériorité, et que par suite nous les marquons de la forme externe, mais d'une forme qui contient aussi le caractère de l'activité interne la plus haute. C'est le son articulé, le mot, qui seul nous offre une existence où l'externe et l'interne sont si intimement unis. Par conséquent, vouloir penser sans les mots, c'est une tentative insensée.
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Le corrigé du sujet "Quel est le rapport de l'homme avec ses pensées ? " a obtenu la note de : aucune note
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A première vue, le rapport que nous avons avec nos pensées est un rapport de production : penser est une activité productrice de pensées, nous pouvons perfectionner cette activité par divers exercices intellectuels, et nous constatons que nous pouvons suspendre cette activité – et donc poser que nous avons prise sur elle.
Mais alors que faire des autres éléments présents dans notre esprit : rêves, pensées réflexes (nous avons une pensée, mais nous ne savons pas ce qui nous a menés à la produire), pensées inconscientes ? Faut-il refuser simplement à ces éléments le nom de pensées ? Et alors on ne considérerait comme pensées uniquement les éléments mentaux avec lesquels l’homme entretient un rapport conscient et actif. Ou alors faut-il envisager une structure complexe de nos pensées et donc du rapport que l’homme entretient avec elles, en distinguant par exemple plusieurs types, plusieurs niveaux des pensées ? Les deux pistes semblent possibles ici, et elles correspondront à deux manières assez différentes de concevoir le rapport de l’homme avec ses pensées.
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