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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- conscience : La connaissance qu'a l'homme de ses pensées, de ses sentiments et de ses actes. La conscience, par cette possibilité qu'elle a de faire retour sur elle-même, est toujours également conscience de soi. C'est elle qui fait de l'homme un sujet, capable de penser le monde qui l'entoure. CONSCIENCE MORALE: Jugement pratique par lequel le sujet distingue le bien et le mal et apprécie moralement ses actes et ceux d'autrui. CONSCIENCE PSYCHOLOGIQUE : Aperception immédiate par le sujet de ce qui se passe en lui ou en dehors de lui.
Extrait du corrigé : -Husserl : aller plus loin encore que cette forme sensible de la conscience qu'est la perception. Percevoir, c'est aussi percevoir sous la forme "je perçois ici et maintenant". Percevoir, c'est percevoir dans l'espace et le temps, mais aussi en tant que "je", personne singulière et identique à elle-même au cours de ses perceptions (Méditations cartésiennes). Dès lors, non seulement la conscience forme la perception, mais elle l'unifie selon le lieu, l'espace et le sujet percevant. III Un rôle de sélection : Nietzsche et Bergson -Nietzsche : que la conscience forme et unifie la perception, c'est une chose ; mais elle ne constitue le fondement ultime de cette perception. Le rôle de la conscience est lui-même soumis à d'autres facteurs qui produisent eux-mêmes l'unité et la forme que semble fournir la conscience. Ainsi pour Nietzsche, toute perception est expression d'une volonté de puissance singulière ; la conscience n'est qu'une illusion qui vient recouvrir le devenir permanent de l'expression des volontés de puissance (Par-delà bien et mal). Percevoir, c'est donc essentiellement changer, se changer soi-même, ce dont la conscience ne peut rendre compte que très partiellement. -Bergson : cette partialité de la conscience est décrite par Bergson comme nécessaire. Loin d'être la forme fondamentale de la perception, qui relève plutôt pour Bergson de l'immédiateté de l'intuition, la conscience n'est qu'une rigidification spatialisée de cette perception, laquelle se joue à un stade beaucoup plus inconscient de notre psychisme.
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Le corrigé du sujet "Quel rôle la conscience joue-t-elle dans la perception ? " a obtenu la note de : aucune note
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La perception semble être une action automatique dans l'existence humaine : nous ne réflechissons pas pour percevoir, la vision des objets se fait par exemple de façon spontanée. Cependant, il nous est possible de prendre cette perception elle-même comme objet de conscience ; et c'est par là-même que peuvent se déterminer une perception correcte ou erronée. C'est donc que la prise de conscience de notre perception joue un rôle décisif quant au statut de celle-ci... Mais de quelle manière ? La conscience est-elle réellement constituante de notre perception ? Où n'est-elle qu'un outil secondaire, peut-être décisif, mais néanmoins extérieur ?
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