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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- sens : Du latin sensus, organe des sens, façon de sentir ou de penser . (a) Faculté d'éprouver des sensations d'un certain ordre (exemple : le sens du toucher). (b) Intelligence intuitive ou immédiate (exemple : le sens du commerce). (c) Intention de celui qui parle ou agit, signification des mots qu'on emploie. (d) Direction ou orientation d'un mouvement. (e) Bon sens : faculté de bien juger, de distinguer le vrai d'avec le faux (synonyme de raison chez Descartes). (f) Sens commun : ensemble d'opinions et de jugements reçus dans un milieu déterminé.
- peut : Est-il possible, est-il légitime.
- dire : Affirmer, soutenir, tenir pour vrai.
- homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des hominidés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
- plus : d'avantage, un surcroît, un supplément.
- être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
Extrait du corrigé : Il s'agit plutôt de se demander si malgré ces différences culturelles que l'on reconnaît il ne subsisterait pas quelque chose de commun à tout homme. L'idée de la symbolique chez Freud va dans ce sens, la symbolique est une technique d'interprétation des rêves proposée par Freud. Il ne s'agit pas de demander au patient à quoi il associe tel symbole, Freud dans l'introduction à la psychanalyse (chap 10) propose une certaine universalité du symbolisme. Quand un homme rêve d'une forêt Freud voit dans ce rêve le symbole du pubis féminin. Ce qui nous intéresse c'est que Freud défend la thèse qu'il s'agit là d'un principe d'interprétation global. Le symbolisme n'est donc pas une question de personne, il vaut pour tous. Or comment valider la thèse du symbolisme sans affirmer en même temps l'existence d'une certaine nature humaine? Puisque un symbole signifie la même chose pour tous c'est bien que nous avons quelque chose en commun. TRANSITION Nous nous acheminons donc vers l'idée selon laquelle l'homme qui était à l'origine un être naturel ne l'est plus à présent, mais que cependant une nature humaine reste cachée et que le symbolisme la révèle. Une telle conclusion se fonde donc sur l'idée selon laquelle l'homme aurait été un être naturel, mais que cette nature fut corrompue.
Corrigé de 1064 mots (soit 2 pages) directement accessible
Le corrigé du sujet " En quel sens peut on dire que l'homme n'est plus un être naturel ?" a obtenu la note de : aucune note
conscience pas plus l'action vérité "qui l'historien naturel connaissance dire soi-même illusions répète suis-je quel être réponse l'histoire n'est sens l'art limites question morale l'homme raison mort utile doute d'une dévoilement nuisible l'interdire exacte penser science "fait" légitimement autorise qu'il l'état
Partie du programme abordée : La liberté.
Analyse du sujet : Un sujet archi-classique. La liberté est-elle une qualité constitutive de la nature humaine ou le fruit d'un processus (individuel ou collectif) ?
Conseils pratiques : Interrogez-vous avec soin sur les différents niveaux de la liberté (psychologique, morale, politique, etc.). Rappelez les analyses de Sartre (l'homme condamnées être libre ; mais n'exerçant cette liberté que par l'action).
Le sujet part d'un présupposé, l'homme a été un être naturel. On nous demande de montrer dans quelle mesure celui-ci a quitté cet état naturel dans lequel il demeurait jadis. L'homme est un être qui semble peu naturel, nous produisons énormément de choses que la nature ne fournit pas en conséquence cela peut participer à affirmer que l'homme est un être culturel et pas naturel. Cependant malgré ces créations culturelles ne reste-t-il pas une nature humaine qui subsiste commune en tout homme et en tout temps. Le processus de culture a-t-il une fois pour toute anéanti toute culture?
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