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En quel sens la société dénature-t-elle l'homme ?

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En quel sens la société dénature-t-elle l'homme ?

Philosophie

Aperçu du corrigé : En quel sens la société dénature-t-elle l'homme ?



Publié le : 1/1/2004 -Format: Document en format FLASH protégé

  • sens : Du latin sensus, organe des sens, façon de sentir ou de penser . (a) Faculté d'éprouver des sensations d'un certain ordre (exemple : le sens du toucher). (b) Intelligence intuitive ou immédiate (exemple : le sens du commerce). (c) Intention de celui qui parle ou agit, signification des mots qu'on emploie. (d) Direction ou orientation d'un mouvement. (e) Bon sens : faculté de bien juger, de distinguer le vrai d'avec le faux (synonyme de raison chez Descartes). (f) Sens commun : ensemble d'opinions et de jugements reçus dans un milieu déterminé.
  • société de consommation : Société dont le principe économique repose non sur la possibilité pour tous de consommer le nécessaire, mais sur la continuelle et artificielle création de nouveaux besoins.
  • dernier homme : Homme médiocre. Ultime produit de l'esclavage engendré par la civilisation.

La société naît de l’interdépendance entre les hommes, de leur incapacité à satisfaire leurs besoins par eux-mêmes. La société ne naît donc pas ex nihilo, elle n’est pas une structure naturelle, puisque elle change et varie en fonction des individus qui en sont membres.
 Pour certains  penseurs cet artifice peut d’ailleurs faire perdre à l’homme sa nature originelle. Le tout est de savoir si cette dénaturation doit être envisagée en termes de gain pour l’espèce humaine ou au contraire en termes de perte.
La société n’est-elle pas fondée sur le besoin des hommes, et la nécessité de trouver chez un autre la possibilité de satisfaire ce besoin ? La société naîtrait alors du besoin de trafiquer et permettrait à l’individu de pourvoir à ce que la nature lui a empêché d’accomplir par lui-même. C’est donc, comme nous le verrons en deuxième lieu, que la nature de l’homme n’est pas sociable. Que la société doit être envisagée comme un artifice. Mais est-ce pour autant un artifice nécessaire ? La société n’est-elle pas le signe que l’homme ne saurait se satisfaire de lui-même ? Et ce sentiment n’est-il pas la source de davantage de désagrément que de progrès pour l’espèce humaine ?




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Le corrigé du sujet "En quel sens la société dénature-t-elle l'homme ?" a obtenu la note de : aucune note

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  • LouisseHella-224187 (Hors-ligne), le 14/12/2013 à 14H15.
  • yyyyyyyyyyyyyyyyyyyy (Hors-ligne), le 04/04/2013 à 04H17.
  • oooooooooo-181861 (Hors-ligne), le 22/10/2012 à 22H21.
  • Merlulu-181815 (Hors-ligne), le 22/10/2012 à 22H19.
  • kiki023-181263 (Hors-ligne), le 21/10/2012 à 21H22.
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    Problématique

    L'homme qui médite, ainsi, est un "animal dépravé", car la réflexion n'est jamais que l'effet d'un état social qui éloigne l'individu du paisible état de nature hors duquel il se fourvoie à présent. - Mais il est possible de remédier, à l'intérieur de l'état social, à cette "dépravation" : les lois de la cité doivent être l'expression directe de la Volonté générale, qui détermine les lois qui devront réguler l'activité du vivre-ensemble ; c'est dans cette auto-régulation que réside la liberté retrouvée, chez l'homme social. En ce sens, l'égalité du contrat social fonde la possibilité d'une liberté individuelle retrouvée, au sein d'une égale aliénation de la liberté naturelle de tous envers tous. C'est pourquoi l'homme peut retrouver certains aspects de sa naturalité au sein même d'un mode d'être qui le coupe radicalement de l'état de nature.

    Ajouté par PROF

    Plan détaillé

    1) La société réalise ce que la nature échoue à accomplir
    2) La société comme fin de l’état de nature
    3) La société comme dépravation de la nature

    Textes / Ouvrages de référence

    Citations

    .1 Mais la féminité se définit-elle? (...) Nous a-t-on donné assez de place pour exprimer notre originalité ou ne sommes-nous que la nymphe Écho de l'homme Narcisse amoureux de lui-même? Reflet, rêve de l'homme, source, muse, égérie, mère, putain, sorcière, quel on nous a déterminées? De quel on faut-il se protéger, se démarquer? S'appelle-t-il espèce? Société? Idée de Dieu?, Michèle PERREIN, Entre chienne et louve, p. 16.

    Ajouté par webmaster

    Et, maintenant, je sens mieux à quel point la navigation solitaire, si elle sait se révéler riche dans un sens, n'en est pas moins appauvrissante en fin de compte, car l'homme moyen éprouve un immense besoin d'échanges et de contacts humains., Bernard MOITESSIER, Cap Horn à la voile, p. 55.

    Ajouté par webmaster

    Si la société sans classes termine l'histoire, alors, en effet, la société capitaliste est supérieure à la société féodale dans la mesure où elle rapproche encore l'avènement de cette société sans classes., CAMUS, l'Homme révolté, p. 276.

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    Quelle chimère est-ce donc que l'homme? Quelle nouveauté, quel monstre, quel chaos, quel sujet de contradiction, quel prodige!, PASCAL, Pensées, VII, 434.

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    Quelle chimère est-ce donc que l'homme? Quelle nouveauté, quel monstre, quel chaos, quel sujet de contradiction, quel prodige! (...) Qui démêlera cet embrouillement? La nature confond les pyrrhoniens, et la raison confond les dogmatiques., PASCAL, Pensées, VII, 434.

    Ajouté par webmaster

    Quelle chimère est-ce donc que l'homme? Quelle nouveauté, quel monstre, quel chaos, quel sujet de contradiction, quel prodige! Juge de toutes choses, imbécile ver de terre; dépositaire du vrai, cloaque d'incertitude et d'erreur : gloire et rebut de l'univers., PASCAL, les Pensées, VII, 434.

    Ajouté par webmaster

    Quelle chimère est-ce donc que l'homme? Quelle nouveauté , quel monstre, quel chaos, quel sujet de contradiction, quel prodige! Juge de toutes choses, imbécile ver de terre; dépositaire du vrai, cloaque d'incertitude et d'erreur : gloire et rebut de l'univers., PASCAL, Pensées, VII, 434.

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    Quelle chimère est-ce donc que l'homme ? Quelle nouveauté, quel monstre, quel chaos, quel sujet de contradiction, quel prodige ! Juge de toutes choses, imbécile ver de terre : dépositaire du vrai, cloaque d'incertitude et d'erreur ; gloire et rebut de l'univers. Blaise Pascal, Pensées, 434.

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    Moi, reprit-elle, de quel -moi parlez-vous? Je sens bien des moi en moi? Ces deux enfants, ajouta-t-elle en montrant Madeleine et Jacques, sont des -moi., BALZAC, le Lys dans la vallée, Pl., t. VIII, p. 938.

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    Quelle est la couleur de la tomate ?

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