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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- faiblesse : Manque de force. Défaut de qualité.
- croyance : Pour Kant, elle peut désigner l'opinion ("croyance qui a conscience d'être insuffisante aussi bien subjectivement qu'objectivement"), la foi ("si la croyance n'est que subjectivement suffisante, et si elle est en même temps tenue pour objectivement insuffisante, elle s'appelle foi"), et la science ("croyance suffisante aussi bien subjectivement qu'objectivement").
Extrait du corrigé : Cependant, ce que nous nommons « faiblesse épistémologique » et qui est également une confiance, n'est-ce pas plutôt une force ? II - Croyance et savoir : la faiblesse devient force 1. De la croyance au savoir * La croyance permet de se forger un système de pensée même lorsque aucune vérification n'est possible. Ainsi, nous croyons à certaines valeurs, qui pourtant ne peuvent être vérifiée objectivement. On peut ainsi croire en la valeur du bien : cela relève de la croyance, puisqu'aucune vérification ne peut démontrer que le bien est plus valable que le mal. De même, nous nous efforçons de croire en la liberté. Pourtant, la liberté n'est qu'une croyance, non un fait avérer. En ce sens, on peut même parler d'un devoir de croire : il faut croire au bien, à la liberté pour fonder une morale. Si l'on s'arrêtait à la notion de faiblesse épistémologique et que l'on refusait toute croyance, la morale n'existerait pas. La croyance représente donc une force.
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Le corrigé du sujet " Quelle est la faiblesse de la croyance ?" a obtenu la note de : aucune note
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• La croyance est une adhésion de l’esprit, une conviction plus ou moins grande par laquelle on admet la vérité ou la réalité de quelque chose. La croyance se différencie du savoir par l’acte de croire, par la nécessité de croire. S’il y a croyance, c’est qu’il n’y a pas de certitude, de connaissance objectivement vérifiée.
• Ainsi, on peut croire quelque chose de vrai : mais on ne peut jamais avoir la certitude que cette chose est vraie, il n’y a pas de vérification. La croyance peut également être fausse.
La croyance est une conviction, mais sans vérification possible. Son objet peut être aussi bien vrai que faux.
• A première vue, on pourrait donc dire que la croyance est faiblesse, puisqu’il n’y a pas de certitude d’être dans le vrai, puisque la croyance peut s’accompagner de l’erreur et de l’illusion.
Cependant, la difficulté de voir la faiblesse de la croyance vient de ce que l’on peut nommer faiblesse peut également représenter une force. En effet, n’est-il pas nécessaire d’avoir des convictions sur des choses que l’on ne peut démontrer ?
D’un côté, la croyance est faiblesse, puisqu’elle peut être dans l’erreur ; de l’autre, c’est justement l’absence de vérification possible qui rend la croyance nécessaire. Où réside alors la faiblesse de la croyance ?
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