LE SITE D'AIDE À LA DISSERTATION ET AU COMMENTAIRE DE TEXTE EN PHILOSOPHIE

EXEMPLES DE RECHERCHE


POUR LE SUJET: L'homme est-il réellement libre ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme libre

POUR LE SUJET: En quel sens la société libère-t-elle l'homme de la nature ?
TAPEZ LES MOTS-CLES: homme nature ou homme nature société
»Créer un compte Devoir-de-philo
»
» 5282 inscrits

Sujet : A quelles conditions un dialogue est-il véritable ?

Définitions des termes :
  • condition : Ensemble de faits dont dépend quelque chose ; données, circonstances. 1. Dans la proposition « si A alors B », A est condition de B ; se dit aussi du premier terme d'une relation causale réelle (les conditions d'un phénomène). 2. Condition nécessaire et suffisante : A est condition nécessaire et suffisante de B, si quand A on a toujours B et sans A jamais B. 3. Manière d'être, situation (la condition humaine), situation sociale. 4. Conditionné : a) Qui dépend d'une condition. b) Qui a subi un conditionnement. 5. Conditionnement : processus par lequel un comportement en vient à être déterminé par des conditions données ; modification d'un comportement par établissement de réflexes conditionnés (cf. réflexe). 6. Conditionnel : qui dépend d'une condition ; pour QUINE, nom de l'implication matérielle.
  • dialogue : Chez Platon, forme de recherche philosophique de la vérité. Dans la pensée contemporaine, communication des consciences. En politique, effort de conciliation par la discussion. Dans tous les cas, respect de l'autre.
  • véritable : vrai, authentique, conforme à la vérité.

Extrait du corrigé : ■ Par ordre croissant vers la perfection, Platon place l'imagination ou perception sensible, la croyance vraie, le raisonnement hypothétique et enfin la science. Les deux premières sont opinions, les deux dernières savoir, dont le plus haut degré est la science, qu'atteint la dialectique.B. La dialectique■ La dialectique est un art poussé de l'examen des raisons par le dialogue. S'appliquant aux fondements de toute science, elle est une science première et universelle. Elle nous délie de l'ignorance, puis de l'opinion, pour nous donner la science, nous faisant passer de l'ombre à la lumière sur ce qu'est chaque chose en elle-même.■ Le dialecticien connaît chaque chose, parce qu'il sait ce qui lui est nécessaire pour être elle-même. Son savoir d'une chose ne repose donc plus sur une définition postulée, comme en mathématique : sa connaissance ne présuppose aucun acquis préalable ; elle est inconditionnelle. Sa méthode est donc anhypothétique (sans hypothèse, sans présupposé), et son savoir absolu.■ Le dialecticien aperçoit en même temps ce que les choses d'une même espèce ont en commun et ce qui distingue les espèces entre elles.

A quelles conditions un dialogue est-il véritable ?

Corrigé : A quelles conditions un dialogue est-il véritable ? Corrigé de 2165 mots (soit 3 pages) directement accessible

Le corrigé du sujet "A quelles conditions un dialogue est-il véritable ?" a obtenu la note de : aucune note

Cacher les ressources gratuites

Définitions

  • condition : Ensemble de faits dont dépend quelque chose ; données, circonstances. 1. Dans la proposition « si A alors B », A est condition de B ; se dit aussi du premier terme d'une relation causale réelle (les conditions d'un phénomène). 2. Condition nécessaire et suffisante : A est condition nécessaire et suffisante de B, si quand A on a toujours B et sans A jamais B. 3. Manière d'être, situation (la condition humaine), situation sociale. 4. Conditionné : a) Qui dépend d'une condition. b) Qui a subi un conditionnement. 5. Conditionnement : processus par lequel un comportement en vient à être déterminé par des conditions données ; modification d'un comportement par établissement de réflexes conditionnés (cf. réflexe). 6. Conditionnel : qui dépend d'une condition ; pour QUINE, nom de l'implication matérielle.
  • dialogue : Chez Platon, forme de recherche philosophique de la vérité. Dans la pensée contemporaine, communication des consciences. En politique, effort de conciliation par la discussion. Dans tous les cas, respect de l'autre.
  • véritable : vrai, authentique, conforme à la vérité.

Textes / Ouvrages de référence

« Excellent ami! tu essaies de me réfuter par des procédés rhétoriques, semblables à ceux qu'on utilise dans les assemblées. Là un orateur croit réfuter son adversaire lorsqu'il peut produire contre lui en faveur de sa thèse des témoins nombreux et considérés, tandis que l'autre n'en a qu'un seul ou aucun. Mais ce genre de démonstration n'a aucune valeur relativement à la vérité. Il peut arriver en effet qu'un juste succombe sous des faux témoignages nombreux et apparemment autorisés. Et sur la question dont tu parles, à peu d'exceptions près, tu obtiendras l'accord de tous les Athéniens et de tous les étrangers si tu les appelles à témoigner que je ne dis pas la vérité ( .. ) Mais moi, même tout seul, je ne me rends pas, car toi tu ne fais rien qui m'y oblige. Tu produis seulement contre moi des faux témoins nombreux pour tâcher de m'arracher ce que je pense et qui est vrai. Moi au contraire, si je n'obtiens pas ton témoignage à toi et lui seul en faveur de ce que j'affirme, je reconnais n'avoir pas apporté de solution à notre débat; et toi tu n'as rien obtenu non plus si tu n'obtiens pas mon seul acquiescement au lieu de celui de tous tes autres témoins. Il y a donc deux sortes de démonstration; l'une de laquelle tu te satisfais, toi et beaucoup d'autres, la seconde qui est la mienne. » Platon, « Gorgias », 47le-472c
 

« Socrate : L'écriture, Phèdre, a un grave inconvénient, tout comme la peinture. Les produits de la peinture sont comme s'ils étaient vivants ; mais pose-leur une question, ils gardent gravement le silence. IL en est de même des discours écrits. On pourrait croire qu'ils parlent en personnes intelligentes mais demande-leur de t'expliquer ce qu'ils disent, ils ne répondront qu'une chose, toujours la même.. Une fois écrit, le discours roule partout et passe indifféremment dans les mains des connaisseurs et dans celles des profanes, et il ne sait pas distinguer à qui il faut, à qui il ne faut pas parler. S'il se voit méprisé ou injurié injustement, il a toujours besoin du secours de son père ; car il n'est pas capable de repousser une attaque et de se défendre lui-même.
 Phèdre : C'est également très juste.
 Socrate : Mais si nous considérions un autre genre de discours, frère germain de l'autre, et si nous examinions comment il naît et combien il est meilleur et plus efficace que lui ?
 Phèdre : Quel discours ? Et comment naît-il ?
 Socrate : Celui qui s'écrit avec la science dans l'âme de celui qui étudie, qui est capable de se défendre lui-même, qui sait parler et se taire suivant les personnes.
 Phèdre : Tu veux parler du discours de celui qui sait, du discours vivant et animé, dont le discours écrit n'est à proprement parler que l'image ? » Platon.



« Ressource précédenteRessource suivante»

15000 corrigés de disseration en philosophie

 Maths
 Philosophie
 Littérature
 QCM de culture générale
 Histoire
 Géographie
 Droit
Nom/Pseudo :

email :
 
Demandez votre sujet :