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EXEMPLES DE RECHERCHE
Définitions des termes :
- légal : Qui est fondé sur la loi, qui est conforme à la loi (la loi étant une prescription issue d'une autorité afin d'organiser, de réglementer la vie sociale).
- nécessaire : * Est nécessaire ce qui ne peut pas ne pas être, ou être autrement. S'oppose à contingent. * Sur le plan logique, est nécessaire ce qui est universellement vrai, sans remise en cause possible.
- légitime : Qui est naturellement juste, fondé. "Légitime" a un sens plus général que "légal", il peut donc être légitime de s'opposer à ce qui est légal, comme la morale peut s'opposer à la politique.
Extrait du corrigé : De fait, un régime qui suit ses lois n'est pas illégal. Toute décision, aussi inique soit-elle, peut s'appuyer sur des lois (exemple des Rois Catholiques). Tout peut être justifié par une loi. En revanche, tout n'est pas juste dans ce que justifie la loi. La loi décide du légal, mais pas du juste. C'est en ce point précis que se pose la question de la légitimité, car la légitimité juge la loi elle-même. Le légal peut donc se trouver légitime ou illégitime. Mais qui en décidera ? Le pouvoir légal, par hypothèse, ne le peut pas. Une division entre un pouvoir qui décide du légal et non du légitime et un autre pouvoir qui ne décide pas du légal, mais de la légitimité des lois, compromet l'édifice politique.
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Le corrigé du sujet " Ce qui est légal est-il nécessairement légitime? " a obtenu la note de : 









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dévoilement conscience nécessairement d'une question suis-je réponse penser légal mort exacte "qui légitime renoncer est-ce obéir limites l'art vérité liberté illusions
Les notions de légalité et de légitimité possèdent une racine commune, qui est la notion de loi. Cependant, la légitimité semble s’étendre au-delà de la simple conformité à la loi qu’exprime la légalité. Sur la base de cette dissymétrie, on peut se demander si le légal est nécessairement légitime.
Or, si le questionnement se porte d’abord sur les concepts de légalité et de légitimité, à leurs renvois respectifs au domaine du droit positif et du politique pour l’un et à l’idée de justice et à l’éthique pour l’autre, la réflexion se doit d’envisager les conséquences pratiques d’une exigence de légitimité.
Si le pouvoir politique s’exerce via la loi, exiger de lui une légitimité quant à son exercice, revient à le circonscrire, sinon à le limiter. Or, qui est susceptible d’exprimer une telle exigence et de l’appliquer ? Le pouvoir légal lui-même ? La conscience politique des citoyens ? Quoi qu’il en soit, c’est le fondement de l’édifice politique qui se trouve mis en question par l’exigence de légitimité.
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