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EXEMPLES DE RECHERCHE
Extrait du corrigé : Dans le cadre de la philosophie du corps, théorie selon laquelle le corps et l'âme sont deux êtres distincts. dualisme les bases de la science moderne, en limitant la physique à l'étude de la matière et de ses propriétés. Il faut se souvenir qu'Aristote considérait l'étude de l'âme comme le couronnement de la physique, et que Pascal aura à batailler contre l'idée que la « nature a horreur du vide », comme si la matière était animée d'intention.D'autre part, dans l'expérience du « cogito », du « je pense », je prends conscience de moi-même comme pensée. Cela amènera notre auteur à identifier pensée et conscience, ce que contestera, outre Leibniz & Spinoza, Freud. Avec le « je pense donc je suis », Descartes place la conscience, le sujet, à la racine de toute connaissance possible. La conséquence essentielle est le primat de la conscience, et sa différence d'avec la matière. Redonner à l'homme une place dans un univers infini et vide de Dieu, assurer la dignité de la conscience, et jeter les bases de la science moderne, tels sont les objectifs que la métaphysique cartésienne s'est assignée. Le moi est pas le maître dans sa propre maison (Freud). « Tu crois savoir tout ce qui se passe dans ton âme, dès que c'est suffisamment important, parce que ta conscience te l'apprendrait alors.
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Le corrigé du sujet "Qui parle quand je dis "je" ? " a obtenu la note de : aucune note
dis être quand pas "je" quoi parle dévoilement comprend-on l'art d'une question conscience soi-même vérité soi penser exacte "qui limites suis-je illusions parle-t-on réponse mort
Comment cette question peut-elle bien poser problème? Ne contient-elle pas elle-même sa réponse? Quand je dis « Je », c'est tout simplement « je »qui parle. Ou, pour formuler une phrase un peu plus correcte, c'est moi qui parle. « Je »,ce n'est donc rien d'autre que l'expression du moi. Lorsque nous nous référons à notre personnalité, notre identité, nous employons le pronom de la première personne du singulier. Or, cette personnalité est-elle définitivement établie ? Car, rappelons-le avec Héraclite, nous sommes plongés dans le devenir, tout ce qui est autour de nous s'écoule de la même façon que notre existence : « Nous ne pouvons descendre deux fois dans le même fleuve. » Nous ne sommes donc jamais les mêmes : « je » n'étais pas le même à cinq ans qu'à vingt ans...Il s'avère donc que ce « Je » peut très bien se référer à des personnes différentes selon le moment où il est prononcé. Pourtant, même si « je » n'étais pas le même à cinq ans qu'à vingt ans , je suis toujours la même personne. Que ce soit pour manifester un désir, une volonté ou une opinion, j'utilise le « je » pour poser que ce désir, cette volonté ou cette opinion sont formulés par l'individu que je suis, par Moi. Le Moi est donc garant d'une unité, tout en étant plongé dans le devenir, dans ce qui n'est jamais identique. Il est une permanence au-delà de l'écoulement continu de nos expériences. Seulement, cet « au-delà » attribué au Moi ne serait-il pas une pure et simple illusion de la conscience? Peut-être le Moi est-il lui aussi déterminé par autre chose que lui-même, au point que l'emploi du « Je »ne renverrai pas seulement à une identité constituée d'un Moi. Dès lors, la question se pose clairement à nous: quelle est la nature de ce moi qui assure une permanence à mes états changeants et qui semble s'exprimer dans le Je ?
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