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Qu'est-ce qui pousse les hommes à entrer en société ?

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Sujet : Qu'est-ce qui pousse les hommes à entrer en société ?

Aperçu du corrigé : Qu'est-ce qui pousse les hommes à entrer en société ?



Publié le : 8/2/2005 -Format: Document en format FLASH protégé

	Qu'est-ce qui pousse les hommes à entrer en société ?
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Qu'est-ce qui pousse les hommes à entrer en société ?



  • homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des homini­dés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
  • société : association d'individus qui constitue le milieu où chacun s'intègre. Toute espèce vivante est plus ou moins sociale ; mais tandis que les sociétés animales sont naturelles et gouvernées par l'instinct, les sociétés humaines, organisées selon des institutions mobiles, véhiculent une culture.

 

Analyse du sujet :

Homme : « Homme » est le nom commun qu’on donne à l’Homo sapiens sapiens. Ce dernier est un  mammifère appartenant à l’ordre des primates. Il est doué d’intelligence et d’un langage articulé. Il se caractérise également par un cerveau volumineux et capable d’abstraction, ainsi que par des mains préhensibles et la station verticale. « Sapiens » est un adjectif latin qui signifie « intelligent », « sage », « raisonnable », ou encore « prudent ». Le trait saillant qui définit l’homme semble donc être le fait qu’il serait un être vivant doué de raison. Cette hypothèse résulte d’une longue tradition philosophique qui a construit le concept d’humanité en opposition à celui d’animalité. Ainsi, on a tendance à considérer que l’homme se distinguerait du reste des créatures vivantes parce qu’il serait capable de pensée, de conscience de langage et de liberté, alors que les animaux n’en auraient pas la capacité. Cela confèrerait à l’homme une dignité particulière : seul d’entre les créatures à posséder la raison, il serait également le seul à pouvoir se représenter une fin, et à ce titre, il serait en lui-même une fin, c’est-à-dire une personne que l’on devrait respecter, et non pas une simple chose dont on pourrait disposer.

Société : La société renvoie habituellement à l’idée d’un regroupement d’individualités, structuré par des liens de dépendance réciproque, et évoluant selon des schémas réglés. On peut parler, de ce point de vue, de « sociétés animales » autant que de « sociétés humaines ». Les sociétés humaines diffèrent des sociétés animales en cela qu’elles seraient pourvues d’une histoire et qu’elles seraient régies par des institutions. Chez l’être humain, la question se pose de savoir si l’état de société renvoie à une disposition fondamentale de l’être humain ou si c’est seulement de l’extérieur que cet état s’impose à lui. En effet, autant il semble logique de considérer que l’être humain est naturellement sociable, autant cette conception apparaît partout contredite par les divers conflits et tensions de société. Cela pourrait nous pousser à imaginer que les sociétés ne soient pas des réunions naturelles, mais qu’elles résultent d’un processus historique fondé sur un pacte. Enfin, la société pose encore cette question : l’être humain se réalise-t-il plus complètement en société qu’en solitaire ? Permet-elle à l’individu de développer des penchants qui sans elle resteraient cachés, ou bien ne fait-elle que brimer ses aspirations en rompant le développement naturel de l’individu ?

Problématisation :

Pour aborder le sujet, on pourrait très bien considérer que c’est la nature qui nous pousse à entrer en société, car en tout état de cause, il apparaît finalement que nous n’entrons jamais en société : nous y naissons. Toutefois, si la société était un état naturel, il serait difficile de rendre compte du fait que nombreux sont ceux qui voudraient en sortir. Ce faisant, il faut bien accepter qu’il y ait quelques avantages à vivre en société, car sinon, nous en sortirions tous. Cet état social résulte-t-il d’un instinct parfois déficient ou bien d’une nécessité extérieure à l’homme ?

 



L'individu y devient membre d'un tout. Mais, là encore, le moment de la différence est maintenu dans l'unité. L'unité du couple, qui, en tant que substantielle, est intériorité et sentiment, bien qu'en tant qu'existence elle soit séparée en deux sujets, devient dans l'enfant une unité réelle, une existence pour soi. Le rôle de l'éducation est de faire sor­tir l'enfant de son immédiateté, pour le rendre adulte, devenant, de libre en soi qu'il est dès la naissance, libre pour soi. Chacun recommence donc ce mouvement d'élévation au-dessus de la naturalité en se faisant progressivement libre. « On sort de la famille en tant qu'individu indépendant, mûr, adulte et isolé. » C'est ce qui constitue l'insertion dans la société civile, la société du travail.     III  Les raisons naturelles et rationnelles.   La nature et la raison   Kant dans son Idée d'une histoire universelle au point de vue cosmopolitique.   Kant considère que ce qui pousse les hommes à s'associer, c'est un plan caché de la nature.
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    Hobbes

    Nous pouvons trouver dans la nature humaine trois causes principales de querelles : premièrement, la rivalité; deuxièmement, la méfiance; troisièmement, la fierté. La première de ces choses fait prendre l'offensive aux hommes en vue de leur profit. La seconde, en vue de leur sécurité. La troisième en vue de leur réputation. Dans le premier cas, ils usent de la violence pour se rendre maîtres de la personne d'autres hommes, de leurs femmes, de leurs enfants, de leurs biens. Dans le second cas, pour défendre ces choses. Dans le troisième cas, pour des bagatelles, par exemple pour un mot, un sourire, une opinion qui diffère de la leur, ou quelque autre signe de mésestime, que celle-ci porte directement sur eux-mêmes, ou qu'elle rejaillisse sur eux, étant adressée à leur parenté, à leurs amis, à leur nation, à leur profession, à leur nom. Il apparaît clairement par là qu'aussi longtemps que les hommes vivent sans un pouvoir commun qui les tienne tous en respect, ils sont dans cette condition qui se nomme guerre, et cette guerre est guerre de chacun contre chacun. HOBBES



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